La présence de nanoparticules dans l’alimentation n’est plus un tabou. L’association Agir pour l’environnement en a retrouvé dans des produits de grande consommation. Elles ne sont pas indiquées sur l’emballage alors que la réglementation le demande.
Une nouvelle étude démontre l’importance des questions liées à la durabilité et au changement climatique pour promouvoir une bonne nutrition.
Ce que nous mangeons est important pour notre santé mais aussi pour la planète. Pourtant, seuls quelques gouvernements ont montré l’exemple en formulant des recommandations en faveur d’une alimentation avantageuse capable de faire face à deux des défis les plus pressants de notre époque, à savoir garantir une bonne alimentation pour tous et lutter contre le changement climatique.
Il s’agit de l’une des principales conclusions d’une nouvelle étude publiée aujourd’hui par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Réseau de recherche sur le climat et l’alimentation (FCRN) de l’Université d’Oxford.
Une étude de l’Ademe publiée le 26 mai dresse un nouvel état des lieux alarmiste des gaspillages à chaque étape de la chaîne alimentaire en France. 10 millions de tonnes de produits d’une valeur de 16 milliards d’euros sont ainsi perdues chaque année. Pour impliquer les consommateurs, les entreprises et les collectivités dans la lutte contre les pertes et gaspillages alimentaires, l’agence lance aussi une campagne nationale de sensibilisation, « ça suffit le gâchis ». Elle soutient également le déploiement de 250 jeunes en service civique auprès des restaurants scolaires.
Les jardins collectifs sont des outils de développement durable qui ne produisent pas tous les effets que l’on devrait en attendre du point de vue de la mixité sociale et du point de vue de la santé/nutrition.
L’organisation de ce colloque, par le Programme autoproduction et développement social (Pades), a pour objectif d’enrichir et de consolider les méthodes des acteurs en comparant les pratiques de création et d’animation des jardins collectifs, en France et aux États-Unis. Lire la suite »
Suite au colloque national « Bio, Proximité et Solidarité » organisé le 14 octobreàNantes et qui a réuni 175 participants (élus, associations, producteurs, acteurs du monde social, etc.), des actesviennentd’êtrepubliés.
Vous y trouverez des pistesd’actionsopérationnellesconcernant 4 thèmes :
Comment favoriserunelogistiqueàfaible impactsur les produits bio locaux ?
Comment assurerunejusterémunération des producteurs et unepérennité des projets ?
Comment introduire les circuits de proximitédansl’aidealimentaire ?
Comment favoriser la sensibilisation du publicàune alimentation de qualité et de proximité ?
La première édition 2015 des rencontres scientifiques de l’Anses aura pour sujet, mardi 19 mai prochain, les agents biologiques dans les environnements et leur effet sur la santé. A cette occasion, seront présentées les dernières avancées scientifiques concernant l’exposition aux agents biologiques en milieu de travail et les dynamiques de contamination environnementale.
Ces avancées sont issues de résultats de travaux d’évaluation des risques ainsi que de projets de recherche du Programme national de recherche environnement santé travail (PNREST).
On sait aujourd’hui que le lieu de vie est déterminant majeur de la santé. La santé est de plus en plus intégrée aux documents d’urbanisme et notamment les documents réglementaires que sont les Plans Locaux d’Urbanisme. En Aquitaine, un guide méthodologique visant à accompagner les maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre de ces PLU, dans la prise en compte des enjeux de la santé environnementale, vient de paraître. Explications avec Bob Clément, ingénieur urbaniste à l’A’URBA, agence d’urbanisme Bordeaux Métropole Aquitaine.
1re estimation: le marché des produits bio à 5 milliards d’euros fin 2014
1,1 million d’hectares cultivés en bio en 2014 (+4 % / 2013)
Les Français ont une image positive de la Bio
La Bio est véritablement entrée dans le quotidien des Français. D’après le nouveau Baromètre Agence BIO / CSA de janvier 2015, les Français sont plus nombreux à consommer des produits bio et de plus en plus souvent. En 2014, près de 9 Français sur 10 en ont consommé au moins occasionnellement (88 % vs 75 % en 2013) et 6 sur 10 régulièrement, c’est-à-dire au moins un produit bio au moins une fois par mois (62 % vs 49 % en 2013).
La Bio fait désormais partie des habitudes des Français.
Piloté par le Commissariat général à l’Investissement (CGI), le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) permet à la France d’accroître sa compétitivité en soutenant l’investissement et l’innovation des entreprises et en accélérant l’adaptation des secteurs d’activité aux mutations économiques et à la concurrence internationale. C’est un enjeu fort en particulier dans les secteurs agricoles et agroalimentaires, où la France se doit d’investir pour saisir les opportunités en termes de marchés tout en apportant des solutions d’avenir aux défis alimentaire, économique, environnemental et social.
Le comportement des consommateurs présente souvent des risques (tabac, alcool, alimentation, sédentarité, …) dont le plus important est le déséquilibre alimentaire. Cet excès ou insuffisance en aliments et donc en nutriments génère des maladies métaboliques graves : surpoids, hypertension, diabète, etc.
Ce MOOC dure six semaines, chacune subdivisée en six séquences d’une dizaine de minutes. Des évaluations formatives sous la forme de QCM non notés sont proposées après chaque séquence, et des évaluations notées chaque semaine et à la fin du MOOC. Ces tests notés permettent d’obtenir une attestation de suivi avec succès.
Un forum est dédié aux échanges entre apprenants, aux témoignages et aux questions. Le professeur répond régulièrement par web conférence ou annonce sur la plateforme, aux principales interrogations qui ont émergé des discussions du forum.
Ce MOOC s’adresse au grand public. Tout le monde est concerné par son alimentation et sa santé.