cadre de vie

Agir pour bébé – Des clés pour penser son environnement

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Quels changements dans notre quotidien avant, pendant et après la grossesse ? Comment limiter les produits chimiques qui nous entourent ? Comment gérer au mieux les nouvelles émotions qui nous envahissent ?

L’objectif du site Agir pour bébé est d’informer les futurs parents et parents de nouveau-nés sur l’influence pendant la grossesse et la petite enfance des environnements (chimiques, physiques, sociaux, affectifs etc.) sur leur santé et celle de leur enfant.

Site de référence en promotion de la santé périnatale des « 1000 premiers jours » de vie, Agir pour bébé propose une information fiable et scientifiquement validée autour de la grossesse, tout en abordant la période pré-conceptionnelle (projet de grossesse) et les quelques mois après la naissance. Il aborde différents thèmes tels que : les substances chimiques, l’alimentation, l’activité physique, le bien-être, les émotions, l’allaitement, le développement de bébé, la préparation à la naissance, les professionnels de santé, etc.

Les informations et les conseils proposés ont pour volonté de susciter, chez les futurs et nouveaux parents, l’envie de faire du mieux possible, chacun faisant ce qu’il peut avec ce qu’il a et tel qu’il est, pour proposer au (futur) bébé un environnement favorable à son développement.

Agir pour bébé est un site de Santé publique France.

Source : Agir pour bébé – Des clés pour penser son environnement

Exposition : Une santé partagée pour des environnements favorables au vivant – Pau

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c50bb073257ad202771ce951a3652f46Dans le cadre du MOIS DE L’ARCHITECTURE, la médiathèque André Labarrère (Pau) accueille l’exposition du au 

A destination des petit·e·s comme des grand·e·s, l’exposition Une santé partagée met en espace les liens entre architecture, biodiversité et santé.

Réalisée par Santerritoire en partenariat avec le Pavillon de l’Architecture, elle répond aux questions suivantes : Quelles sont les initiatives architecturales et urbaines qui mettent en avant à la fois santé de la biodiversité et santé des humains ? Qu’ont elles mis en place pour cela, par quelles techniques et quels moyens ? Comment concevoir des milieux de vie favorables au vivant ?

En quoi cela est-il reproductible dans un autre contexte et à une autre échelle ?

L’exposition met en lumière des projets de lieux de vie européens en faveur d’une santé partagée regroupés autour de 10 thématiques, où santé des humains et santé de la biodiversité sont abordées dans un principe de réciprocité. Parmi elles on retrouve Oasis en ville — Un mur pour toi un mur pour moi — Ecotone Architectural ou encore Une vie sauvage…

Ils agissent pour la qualité de l’air extérieurs ! Interviews avec des porteurs d’actions européens. Etude réalisée dans le cadre des Assises Nationales de la Qualité de l’Air 2018

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Ce benchmark international présente vingt actions pour lutter contre la pollution de l’air. Ces actions sont mises en oeuvre dans une quinzaine de pays en Europe. Deux tiers de ces actions visent à réduire les sources de pollution extérieur (transport, mobilité, urbanisme, chauffage domestique,… ) tandis qu’un tiers porte sur des actions de communication en faveur de la qualité de l’air :

– 12 actions pour réduire les sources de pollution extérieur, soit dans le domaine du transport routier/mobilité des plans de déplacement (SUM, métrobus, flotte de bus et politique de stationnement), ou bien la mise en place d’une fédération d’autopartage (« Car club coalition« ) ou encore de péage (« péage positif »), soit dans d’autres domaines multisectoriels (projets « PREVAIR » et « Leuven »), urbanisme (projet « Growsmarter »), chauffage au bois ( projet « Malopolska for Clean Air ») ou encore dans le transport maritime/fluviall (projet  » Clean Air Port Program ») ;

– 8 actions sur la communication en faveur de la qualité de l’air (projets « CleanAir », « ClairCity », « BreatheLife », « No idling », « comment améliorer le stockage du bois ? », « La mia scuola va in classe A »et « Neighbours for clean air ») et aussi sur la sensibilisation via des citoyens référents (projet « Air Quality Awareness Week »).

Consultation publique sur un projet de décret et un projet d’arrêté relatifs aux mesures de protection des personnes lors de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des zones d’habitation

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Consultation publique du 09/09/2019 au 01/10/2019

La protection de la santé des populations riveraines de zones de traitement par des produits phytosanitaires, ainsi que celle des exploitants agricoles constitue l’un des axes prioritaires du plan d’action gouvernemental lancé en 2018 pour une agriculture plus économe en pesticides .

La loi EGALIM a introduit des dispositions spécifiques pour la protection des riverains, en privilégiant le dialogue local, au niveau départemental via la mise en place de chartes d’engagement concertées entre les agriculteurs, les associations, les élus, à partir du 1er janvier 2020.

Dans le cadre du travail préparatoire à la mise en place de ces chartes, le Gouvernement a demandé en janvier dernier à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) un appui scientifique et technique sur ces mesures de protection. Son avis, rendu le 14 juin dernier, recommande la mise en place de distances minimales entre les habitations et les zones de traitement des cultures par des produits phytosanitaires, en fonction des cultures, des matériels de pulvérisation utilisés.

Par ailleurs, le Conseil d’État, dans sa décision du 26 juin dernier, a demandé à l’Etat de prendre des mesures de protection des riverains supplémentaires, d’ici la fin de l’année.

Les projets de texte mis en consultation visent donc à préciser les règles à respecter pour l’élaboration des chartes, les distances minimales applicables pour l’épandage des produits phytosanitaires à proximité des habitations et les techniques d’application de ces produits.

Après cette phase de consultation, le décret (règles d’élaboration des chartes) et l’arrêté (distances minimales) définitifs entreront en vigueur le 1er janvier 2020. Il sont également soumis à la consultation de la Commission européenne.

Télécharger : textes décret et arrêté riverains (format pdf – 75.2 ko – 09/09/2019)

Pour lire les recommandation et participer à la consultation : Consultation publique sur un projet de décret et un projet d’arrêté relatifs aux mesures de protection des personnes lors de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des zones d’habitation – Les consultations publiques du ministère de la Transition écologique et solidaire

Polluants du quotidien : données inédites chez les enfants et les adultes

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Bisphénols, phtalates, parabènes, éthers de glycol, retardateurs de flamme bromés et composés perfluorés… Pour la première fois, Santé publique France mesure la présence de ces polluants dans l’organisme des enfants et des adultes, auprès d’un large échantillon. Près de 70 biomarqueurs ont ainsi été étudiés. Cette étude permet également d’identifier comment ces personnes ont été exposées à ces substances. Les résultats publiés aujourd’hui montrent que ces polluants du quotidien sont présents dans l’organisme de tous les Français.

Les principaux résultats montrent que :

  • Ces polluants sont présents dans l’organisme de l’ensemble des adultes et des enfants.
  • Les niveaux d’imprégnation mesurés sont comparables à ceux d’autres études menées à l’étranger, notamment aux Etats-Unis et au Canada à l’exception des retardateurs de flamme bromés, des bisphénols S et F et des parabènes.
  • Des niveaux d’imprégnation plus élevés sont retrouvés chez les enfants. Plusieurs hypothèses issues de la littérature pourraient expliquer ces niveaux : des contacts cutanés et de type « main bouche » plus fréquents pour des produits du quotidien (jouets, peintures…) ; des expositions plus importantes liées par exemple à une exposition accrue aux poussières domestiques ou à un poids corporel plus faible par rapport à leurs apport alimentaires, comparativement aux adultes.

En ce qui concerne les modes d’exposition, les résultats montrent notamment que :

  • L’alimentation n’apparaît pas comme une source d’exposition exclusive à ces substances.
  • L’utilisation de produits cosmétiques et de soins augmente les niveaux d’imprégnation des parabènes et des éthers de glycol.
  • La fréquence de l’aération du logement a une influence sur les niveaux d’imprégnation des perfluorés et des retardateurs de flamme bromés : plus le logement est aéré, plus les niveaux d’imprégnation sont bas.

Lien vers les rapports

Source : Polluants du quotidien : données inédites chez les enfants et les adultes