gestion des risques

Parcel : un outil gratuit pour reconnecter l’alimentation au territoire

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À quelques jours de la Journée mondiale de l’alimentation, un outil internet gratuit baptisé Parcel est mis en service : il permet en quelques clics de simuler une conversion et une relocalisation de l’agriculture et de l’alimentation à l’échelle de son choix (quartier, commune, région, etc.). L’intérêt ? Voir immédiatement l’impact de ces choix sur les surfaces agricoles, l’emploi et l’environnement (émissions de CO2, pollution des eaux, biodiversité…).

Source : Parcel : un outil gratuit pour reconnecter l’alimentation au territoire

Baromètre IRSN 2019 sur la perception des risques et de la sécurité par les Français : les principaux constats

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​Comme les précédentes éditions depuis 1990, l’édition 2019 du Baromètre IRSN sur la
perception des risques et de la sécurité par les Français enregistre les mouvements de
l’opinion, en France, sur les questions relatives aux préoccupations sociales, économiques et environnementales, à l’expertise scientifique et technique, aux situations à risque, incluant celles découlant de l’usage civil du nucléaire.

https://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Communiques_et_dossiers_de_presse/Pages/20191002_Barometre-Risques-Securite-France-2019.aspx#.XZ2lo3_grct

Exposition au cadmium : l’Anses propose des valeurs limites pour mieux protéger les consommateurs et les travailleurs

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Le cadmium, substance omniprésente dans notre environnement, peut entraîner des risques pour la santé de l’Homme, exposé principalement via l’alimentation. Afin de limiter l’exposition de la population, il apparait indispensable de maîtriser l’apport en cadmium par les activités agricoles, et en particulier lors de l’épandage de matières fertilisantes dont les engrais minéraux phosphatés. L’Anses publie ce jour ses travaux d’expertise dont les résultats visent à renforcer la protection des consommateurs, ainsi que celle des travailleurs. A cette fin, l’Agence établit une nouvelle valeur toxicologique de référence (VTR) par ingestion et recommande d’abaisser les niveaux de cadmium dans les matières fertilisantes afin de limiter l’accumulation dans les sols, le transfert vers les végétaux et in fine l’exposition des consommateurs au cadmium par la voie alimentaire. L’Anses rappelle que certaines populations sont surexposées au cadmium par l’alimentation et souligne donc la nécessité de mettre en œuvre des mesures de protection visant à réduire les apports en cadmium.

https://www.anses.fr/fr/content/exposition-au-cadmium-l%E2%80%99anses-propose-des-valeurs-limites-pour-mieux-prot%C3%A9ger-les

Les Missions Locales sensibilisent les jeunes aux effets des polluants sur leur santé 

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La santé est rarement au premier rang des préoccupations des jeunes. Aussi faut-il innover pour faire passer des messages de prévention. C’est ce qu’a fait la Mutualité Française Nouvelle-Aquitaine avec les ateliers proposés à l’Association Régionale des Missions Locales (ARML). Explications de Magali Chapelle, responsable prévention santé de la Mutualité Française Nouvelle-Aquitaine en Dordogne.

Source : Les Missions Locales sensibilisent les jeunes aux effets des polluants sur leur santé – Santé Environnement Nouvelle-Aquitaine

Les risques sanitaires des pesticides : des pistes d’action pour en réduire les impacts

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L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) salue l’initiative du gouvernement de procéder à une consultation parlementaire sur les pesticides en vue d’une utilisation judicieuse et prudente de ceux-ci.

Les études disponibles démontrent des effets à la santé à long terme liés à l’exposition aux pesticides, surtout dans les milieux agricoles. Même s’il n’existe pas de données épidémiologiques spécifiques au Québec, la population québécoise et ses travailleurs agricoles sont concernés, puisque les pesticides analysés dans ces études sont les mêmes que ceux utilisés ici.

https://www.inspq.qc.ca/publications/2572

CORTEA Connaissance et réduction des émissions de polluants dans l’air

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Le programme CORTEA (Connaissances, Réduction à la source et Traitement des Emissions dans l’Air) a pour objectif de faire émerger des projets de R&D orientés vers l’amélioration de la qualité de l’air intérieur et extérieur dans les secteurs de l’agriculture, du bâtiment, de l’industrie, de l’énergie et des transports.
L’ADEME a organisé le 18 juin 2019 à Paris la quatrième journée de restitution des résultats de recherche obtenus dans le cadre de CORTEA vers les utilisateurs potentiels (acteurs et décideurs dans le domaine de la qualité de l’air). Les domaines concernés étaient pour cette édition l’agriculture (2 projets), les transports (4 projets), l’industrie (4 projets) et la qualité de l’air intérieur (6 projets).
A cette occasion, un recueil de résumés ainsi qu’une plaquette de synthèse des principaux résultats des projets présentés a été éditée.

Source : CORTEA Connaissance et réduction des émissions de polluants dans l’air : 4e r… – ADEME

Polluants du quotidien : données inédites chez les enfants et les adultes

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Bisphénols, phtalates, parabènes, éthers de glycol, retardateurs de flamme bromés et composés perfluorés… Pour la première fois, Santé publique France mesure la présence de ces polluants dans l’organisme des enfants et des adultes, auprès d’un large échantillon. Près de 70 biomarqueurs ont ainsi été étudiés. Cette étude permet également d’identifier comment ces personnes ont été exposées à ces substances. Les résultats publiés aujourd’hui montrent que ces polluants du quotidien sont présents dans l’organisme de tous les Français.

Les principaux résultats montrent que :

  • Ces polluants sont présents dans l’organisme de l’ensemble des adultes et des enfants.
  • Les niveaux d’imprégnation mesurés sont comparables à ceux d’autres études menées à l’étranger, notamment aux Etats-Unis et au Canada à l’exception des retardateurs de flamme bromés, des bisphénols S et F et des parabènes.
  • Des niveaux d’imprégnation plus élevés sont retrouvés chez les enfants. Plusieurs hypothèses issues de la littérature pourraient expliquer ces niveaux : des contacts cutanés et de type « main bouche » plus fréquents pour des produits du quotidien (jouets, peintures…) ; des expositions plus importantes liées par exemple à une exposition accrue aux poussières domestiques ou à un poids corporel plus faible par rapport à leurs apport alimentaires, comparativement aux adultes.

En ce qui concerne les modes d’exposition, les résultats montrent notamment que :

  • L’alimentation n’apparaît pas comme une source d’exposition exclusive à ces substances.
  • L’utilisation de produits cosmétiques et de soins augmente les niveaux d’imprégnation des parabènes et des éthers de glycol.
  • La fréquence de l’aération du logement a une influence sur les niveaux d’imprégnation des perfluorés et des retardateurs de flamme bromés : plus le logement est aéré, plus les niveaux d’imprégnation sont bas.

Lien vers les rapports

Source : Polluants du quotidien : données inédites chez les enfants et les adultes