agriculture

NutriNet-Santé : profil des consommateurs de produits Bio en France.

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Cette étude a été réalisée sur plus de 50 000 participants à la cohorte NutriNet-Santé.

Le style de vie, les consommations alimentaires, les apports nutritionnels et l’état de santé des consommateurs de produits de l’agriculture biologique (Bio) n’ont fait l’objet que de peu d’études scientifiques au plan international, ainsi qu’en France, malgré l’intérêt et le nombre croissant des consommateurs de produits Bio.

Dans ce protocole spécifique réalisé dans le cadre de l’étude NutriNet-Santé, l’attitude et la fréquence de consommation de 18 produits Bio, dont 16 aliments, ont été évalués dans un sous-échantillon de 54 311 Nutrinautes adultes.

Globalement, les produits Bio sont perçus comme étant meilleurs pour la santé (69,9 %) et pour l’environnement (83,7 %). 51% des répondants les considèrent comme « trop chers ».

Une analyse statistique par “cluster” (groupes) a permis d’identifier des «comportements types» vis à vis de la consommation Bio.

viaEtude NutriNet-Santé.

Pesticides : Effets sur la santé – Une expertise collective de l’Inserm

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Une nouvelle expertise collective de l’Inserm vient faire le point sur les connaissances relatives aux effets des pesticides sur la santé. L’ensemble des données concernant les expositions professionnelles et les expositions précoces (fœtus et jeunes enfants) ont été analysées.

Depuis les années 1980, l’implication des expositions professionnelles aux pesticides dans la survenue de plusieurs pathologies (cancers, maladies neurologiques, troubles de la reproduction) est évoquée par des enquêtes épidémiologiques. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition, même à faible intensité, au cours de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).

Dans ce contexte, la Direction générale de la santé a sollicité l’Inserm pour réaliser un bilan de la littérature scientifique disponible, afin de fournir des arguments sur les risques sanitaires associés à l’exposition professionnelle aux pesticides, en particulier en secteur agricole, et sur les effets d’une exposition précoce du fœtus et du jeune enfant.

via Dossier de presse : Pesticides : Effets sur la santé – Une expertise collective de l’Inserm

Champignons – Alerte sanitaire

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Entre le 1er juillet et le 6 octobre 2013, l’Institut de veille sanitaire (InVS) a répertorié 546 cas d’intoxication par des champignons, dont 1 cas grave chez un enfant de 18 mois ayant nécessité une greffe hépatique.

Chaque année, on déplore en France un millier d’intoxications dues aux champignons. Les conséquences sur la santé peuvent être graves : troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe. Ces intoxications peuvent nécessiter une hospitalisation et conduisent parfois au décès.

viaChampignons – Ministère des Affaires sociales et de la Santé – www.sante.gouv.fr.

Le gouvernenement saisit le CESE sur le projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt | Actualités | Actualités et agenda

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Le Premier ministre a saisi le Conseil Economique Social et Environnemental des articles 1er, 14, 17, 26, 27 et 29 du projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt .

Ce projet de loi a pour ambition de préparer l’agriculture française au double défi de la compétitivité économique et de la transition écologique, autour du projet agro-écologique présenté fin 2012, tout en conciliant les attentes des agriculteurs, des consommateurs et des citoyens.

Le CESE est appellé à se prononcer sur l’article 1er du projet de loi qui actualise les nouveaux défis auxquels est confronté le secteur, les principes généraux de la politique agricole, alimentaire et sylvicole et les codifie dans un titre préliminaire du code rural et de la pêche maritime (CRPM). Il prévoit en outre leur déclinaison adaptée dans les outre-mer.

Le CESE étudiera l’article 14 qui procède à la rénovation du cadre juridique applicable à la politique d’installation des agriculteurs, afin de prendre en compte le nouveau cadre européen pour la période 2014-2020, l’article 17 qui renforce le cadre législatif de la politique publique de l’alimentation en priorisant les objectifs du programme national de l’alimentation autour de la justice sociale, de l’éducation alimentaire, de la jeunesse et de l’ancrage territorial. Il est également saisi des article 26 et 27 relatifs à l’appareil de formation et de recherche agricoles. Enfin, l’avis du CESE portera sur l’article 29 qui modifie le livre Ier du code forestier relatif aux principes généraux de la politique forestière.

Suivre les travaux de cette saisine

viaLe gouvernenement saisit le CESE sur le projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt | Actualités | Actualités et agenda.

Enquête Pratiques culturales grandes cultures et prairies 2011Application d’intrants sur maïs grain : Quelles évolutions en 2011 ?

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Pour réduire les coûts et s’adapter à une réglementation plus soucieuse de l’environnement, les pratiques culturales évoluent. Agreste Aquitaine fait le point des pratiques culturales sur maïs grain à la lumière de l’enquête 2011. En terme de fertilisation, le fractionnement des apports azotés minéraux concerne désormais plus des quatre cinquièmes des surfaces. En protection phytosanitaire, si le recours aux herbicides reste dominant, les pratiques sont en cours d’évolution. Le nombre des traitements a tendance à diminuer ainsi que les doses appliquées.

Agreste Aquitaine Analyses et résultats n° 77 – septembre 2013

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viaEnquête Pratiques culturales grandes cultures et prairies 2011Application d’intrants sur maïs grain : Quelles évolutions en 2011 ? – DRAAF Aquitaine.

Utilisation du dioxyde de soufre dans la lutte contre le frelon asiatique Vespa velutina – DRAAF Aquitaine

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Le dioxyde de soufre ne figurant pas dans la liste des substances actives biocides insecticides autorisés – aucun dossier n’a été déposé en vue de son évaluation pour cet usage particulier cf. directive 98/8/CE – son utilisation est interdite (depuis 2007).

Or il présente des atouts non négligeables pour les apiculteurs : faible coût, destruction aisée des nids en hauteur, action sélective et absence de rémanence. Les pouvoirs publics ont donc été sollicités pour l’utiliser.

Après avis de l’ANSES (agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), une dérogation vient donc d’être délivrée pour 3 mois à compter du 7 septembre 2013.

viaUtilisation du dioxyde de soufre dans la lutte contre le frelon asiatique Vespa velutina – DRAAF Aquitaine.