Pollution
Rapport concentrations CO2 air intérieur
Cette expertise vise à examiner la pertinence et la faisabilité d’élaborer des valeurs de concentration en CO2 dans l’air intérieur en tant qu’indicateur d’effets sanitaires, pour différents types de locaux.
Un travail approfondi sur l’identification des corrélations entre le CO2 et d’autres polluants de l’air intérieur a été réalisé.
Évaluation des stratégies de communication récentes sur le monoxyde de carbone
Éditeur(s) : Institut national de santé publique du Québec, 2013, 27 pages + annexes.
Les intoxications au monoxyde de carbone (CO) sont une préoccupation majeure de santé publique. Plusieurs centaines de cas d’intoxication sont rapportés aux autorités à chaque année, dont certains nécessitent des traitements en caisson hyperbare. De plus, une dizaine de décès sont constatés annuellement au Québec.
De nombreuses campagnes de sensibilisation ont été mises sur pied par le ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi que par des intervenants régionaux dans le cadre d’activités de prévention (directions de santé publique, services de sécurité des incendies, etc.). Toutefois, si une sensibilisation réussie n’est pas gage d’un changement de comportement au sein de la population, il en constitue néanmoins une étape primordiale, notamment dans l’acquisition ou la mise à jour des connaissances.
Ce rapport poursuit deux objectifs en lien avec la prévention des intoxications au CO. Sur le plan communicationnel, le premier objectif vise l’évaluation de la forme, des contenus et de la compréhension des nouveaux outils de communication auprès des publics cibles pour accroître leur efficacité communicationnelle. Puis, en lien avec l’activité de promotion des avertisseurs de CO, le second objectif estime les changements survenus entre 2006 et 2011 dans la proportion de détenteurs d’un avertisseur de monoxyde de carbone pour le Québec, un comportement de protection dont l’efficacité est reconnue.
viaPublications – Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).
Zones humides artificielles : une solution contre les micropolluants ?
À l’approche d’un durcissement de la réglementation sur les micropolluants, certaines stations d’épuration (Step) expérimentent la capacité épuratoire des écosystèmes humides.
Reportage vidéo au sein de la Zone Libellule dans l’Hérault.
viaZones humides artificielles : une solution contre les micropolluants ?.
Proposition de loi visant à encadrer le recours à des produits pesticides présentant un risque pour la santé
(Envoyée à la commission du développement durable, des infrastructures, de l’équipement et de l’aménagement du territoire, sous réserve de la constitution éventuelle d’une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.)
EXPOSÉ DES MOTIFS
Au début de l’année 2012, à la suite d’une demande du groupe socialiste, le Sénat a décidé la création d’une mission commune d’information portant sur les pesticides et leur impact sur la santé et l’environnement. Forte de vingt-sept sénateurs issus de commissions permanentes et de groupes politiques différents, cette mission a très vite choisi de concentrer ses travaux sur l’impact des pesticides sur la santé des fabricants et des utilisateurs de ces produits, de leurs familles et des riverains de ces activités.
Après plus de six mois de travaux, une centaine d’auditions et plusieurs déplacements en France métropolitaine, la mission a rendu ses conclusions, le 10 octobre 2012, dans un rapport d’information intitulé « Pesticides : vers le risque zéro ». Adopté à l’unanimité de ses membres, ce rapport dresse un tableau équilibré mais assez alarmant de la situation actuelle en France, tant en matière de risques des pesticides pour la santé que d’encadrement de leurs usages aux niveaux européen et national.
La mission commune d’information a établi cinq constats majeurs qui ont structuré ses travaux :
– Les dangers et les risques des pesticides pour la santé sont sous-évalués car certaines manifestations d’effets sanitaires potentiellement lourds et à long terme ne peuvent actuellement être recensées et semblent appelées à se multiplier.
– Le suivi des produits pesticides après leur mise sur le marché n’est qu’imparfaitement assuré au regard de leurs impacts sanitaires réels et l’effet des perturbateurs endocriniens est mal pris en compte.
– Les protections contre les pesticides ne sont pas à la hauteur des dangers et des risques de ces produits.
– Les pratiques industrielles, agricoles et commerciales actuelles n’intègrent pas suffisamment la préoccupation de l’innocuité pour la santé du recours aux pesticides.
– Le plan Ecophyto 2018, dont les objectifs ne seront certainement pas atteints notamment en ce qui concerne la réduction de 50 % de la quantité de pesticides utilisés en France à l’horizon 2018, doit être renforcé car l’usage des pesticides a augmenté au lieu de se réduire.
En conséquence, la mission d’information a adopté une centaine de recommandations visant à apporter des réponses à ces constats inquiétants.
Contamination des cours d’eau par les pesticides en 2011
Chiffres & statistiques n° 436 – juillet 2013
La présence de pesticides dans les cours d’eau en France en 2011 est généralisée, avec plus de 90 % des points de mesure touchés. Cette contamination est principalement due à des herbicides en France métropolitaine et à des insecticides en outre-mer. Les substances les plus quantifiées en France sont bien souvent les mêmes d’une année sur l’autre. Si les pesticides ne sont pas source de dépassements importants des normes fixées par la Directive cadre sur l’eau (DCE) dans les cours d’eau, les concentrations de certains d’entre eux sont toutefois préoccupantes car en hausse. Certains pesticides, utilisés de longue date et interdits aujourd’hui, persistent dans l’environnement et sont à l’origine d’une partie de la contamination actuelle.
Imprégnation des enfants français par le plomb en 2008-2009
Ce rapport présente les résultats de l’enquête Saturn-Inf, enquête nationale de prévalence du saturnisme chez l’enfant, menée en 2008-2009 en France. Les objectifs de l’étude sont : 1) d’estimer la prévalence du saturnisme (plombémie supérieure ou égale à 100 μg/L) chez les enfants de 6 mois à 6 ans en France en 2008-2009 ; 2) décrire les niveaux d’imprégnation au plomb des enfants dans chaque région et 3) mesurer la contribution des facteurs de risque de la plombémie.
La contamination de l’eau par les pesticides « quasi généralisée » en France
Les cours d’eau des grandes régions agricoles du Sud-Ouest, du Nord et du Bassin parisien sont les plus touchés
La contamination de l’eau par les pesticides « quasi généralisée » en France – SudOuest.fr.
Apaisement de la circulation urbaine et inégalités de santé : effets et implications pour la pratique
Ce résumé est le dernier d’une série de cinq résumés basés sur la revue de littérature Apaisement de la circulation urbaine et santé publiée par le CCNPPS en 2011. Il porte sur les effets de deux approches en matière d’apaisement de la circulation en milieu urbain – l’approche par points noirs et l’approche sectorielle – sur les inégalités de santé.
5ème Programme d’Actions Nitrates : Textes et documents – DREAL Aquitaine
5ème Programme d’Actions Nitrates : Textes et documents
La pollution de l’air accroît les risques pour le poumon et le coeur
Une exposition de longue durée à la pollution aux particules accroît le risque de cancer du poumon, même à des doses inférieures à celles autorisées au niveau européen, selon une étude publiée mercredi 10 juillet dans la revue médicale The Lancet. A plus court terme, une augmentation de cette pollution augmente le risque d’être hospitalisé ou de mourir d’une insuffisance cardiaque, selon autre étude publiée dans la même revue.
La pollution de l’air accroît les risques pour le poumon et le coeur.

