« Les enjeux économiques de la qualité de l’air » – Conférence de l’Université Ouverte présentée par Frédéric Gonand, Professeur d’économie, directeur du Master Assurance et Gestion du Risque à l’Université Paris-Dauphine.
Les pics de pollution dans les grandes villes ont favorisé une prise de conscience récente de la question de la qualité de l’air, qu’il ne faut pas confondre avec celle du dérèglement climatique dont les causes et les effets sont très différents. Les enjeux sanitaires et économiques sont considérables.
Le cycle de conférences « l’Université Ouverte », mis en place pour valoriser les expertises des enseignants-chercheurs de Paris-Dauphine auprès des personnels de l’université, accueillait le 15 Janvier Frédéric Gonand, enseignant-chercheur à Paris-Dauphine et directeur du Master 218 Finance – Parcours Assurance et Gestion du Risque pour une conférence autour de son ouvrage co-écrit avec Thomas Kerting et Mathilde Lorenzi, « La bataille de l’air – enjeux économiques de la pollution de l’air » édité par Descartes & Cie.
viaLes enjeux économiques de la qualité de l’air | Université Paris Dauphine.
Des tétards éclaireurs contre la pollution | CNRS le journal
Présents notamment dans les plastiques et les produits d’hygiène, parabènes, phtalates, bisphénol A et autres perturbateurs endocriniens s’accumulent dans l’eau. La start-up WatchFrog a conçu des têtards fluorescents capables de déceler ces molécules.
viaDes tétards éclaireurs contre la pollution | CNRS le journal.
Chikungunya ou maladie de « l’homme courbé ». Inserm
Dossier réalisé en collaboration avec le Pr André Cabié, Centre d’investigation clinique Antilles Guyane et Service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Martinique – Université des Antilles et de la Guyane – Décembre 2014
Le chikungunya est une maladie infectieuse provoquée par un virus transmis à l’homme par des moustiques du genre Aedes. D’origine africaine, le nom de la maladie signifie « celui qui marche courbé » : en effet, l’infection entraine non seulement une forte fièvre, mais aussi des douleurs articulaires et musculaires qui nécessitent le plus souvent d’interrompre ses activités pendant quelques jours. L’évolution est généralement favorable, mais des douleurs chroniques peuvent persister plusieurs mois.
Vulnérabilité à la chaleur : actualisation des connaissances sur les facteurs de risque – Invs/Bulletin épidémiologique hebdomadaire
Le Plan national canicule s’appuie sur des connaissances épidémiologiques afin d’identifier les populations vulnérables et définir des mesures de prévention adaptées pour réduire l’impact des vagues de chaleur. Cet article présente une revue des facteurs de risque liés à la chaleur afin de déterminer si de nouveaux facteurs ont émergé et si certaines populations devraient être mieux prises en compte.
Cette revue de la littérature s’appuie sur une première synthèse effectuée en 2003 et sur 39 articles d’intérêt identifiés via une recherche sur PubMed. Elle met en évidence des facteurs de risque influençant l’exposition à la chaleur (absence de végétation, îlot de chaleur urbain, pollution, humidité, professions exposées à la chaleur…), la sensibilité individuelle (âge, pathologies préexistantes : cardiaques, neurologiques, respiratoires, endocriniennes, prise de certains médicaments) et la capacité d’adaptation (pauvreté, isolement, comportements à risque). Trois études indiquent des risques liés à la grossesse (malformations congénitales ou prématurité) peu connus auparavant.
La plupart des facteurs de risque identifiés étaient déjà connus et sont pris en compte dans les plans de prévention visant des populations cibles telles que les personnes âgées, les travailleurs, les sportifs, par exemple. Les risques liés à la grossesse mériteraient une prévention adaptée d’autant que certaines mesures simples peuvent être proposées. Par ailleurs, les facteurs urbains (végétation, densité urbaine, qualité des bâtiments) justifient la mise en place de politiques d’adaptation de long terme associées à des mesures ponctuelles (arrosage urbain).
Le boom de l’agriculture urbaine | CNRS le journal
Toits cultivés, jardins partagés, friches exploitées… Une déferlante verte aux formats nouveaux gagne aujourd’hui le cœur des villes de l’Hexagone et d’Europe, après avoir déjà conquis l’Amérique du Nord. En Île-de-France, de premiers recensements font ainsi apparaître que la surface totale des jardins associatifs pourrait atteindre celle de la surface de maraîchage professionnel ! Et à Marseille, on compte un millier de petites parcelles où sont cultivés des légumes potagers sur une trentaine d’hectares. Loin des canons agricoles classiques, lové dans les plus petits interstices de parfois quelques mètres carrés, le phénomène intrigue les scientifiques. Que cache cette multiplication d’expérimentations entre béton et bitume ? Effet de mode ou mouvement durable ?
LED – Diodes électroluminescentes – Plaquette de présentation et recommandations | ANSES
Les diodes électroluminescentes (LED) sont des sources d’éclairage en plein développement technologique et économique. Utilisées depuis de nombreuses années dans l’électronique, elles trouvent aujourd’hui une utilisation dans tous types d’éclairage. Des composantes intenses dans la partie bleue du spectre de la lumière émise par les LED, ainsi que les intensités de rayonnement associées posent la question de risques potentiels pour la santé.
Consulter la plaquette (18 février 2015)
Impacts sanitaires du bruit – Plaquette de présentation et recommandations | ANSES
Le bruit constitue un phénomène omniprésent dans la vie quotidienne, aux sources innombrables et d’une infinie diversité (voix humaines, musique, électroménager, transport routier, voie ferrée, etc.). Les enquêtes d’opinion montrent que les Français attribuent une valeur importante et croissante au droit à la tranquillité sonore dans leur cadre de vie. Au-delà des désagréments immédiats que représente le bruit, il existe de véritables risques sanitaires, auxquels l’Anses s’intéresse depuis 2003.
Plaquette Mise en ligne : Mercredi, Février 18, 2015
Santé et fortes chaleurs – Plaquette de présentation et recommandations. Anses
Le soleil a des effets bénéfiques pour notre santé. Toutefois, à long comme à court terme, une intensité trop élevée peut avoir des effets néfastes sur notre organisme. En période de fortes chaleurs, il est donc nécessaire d’adopter les bons gestes, afin de préserver notre santé et celle des personnes les plus sensibles
mise en ligne : 18 février 2015
via https://www.anses.fr/sites/default/files/documents/ANSES-Ft-CaniculeRecos.PDF
L’état de santé de la population en France – Édition 2015 – Drees – Ministère des Affaires sociales et de la Santé
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie la 6e édition du rapport sur l’État de santé de la population en France, rédigé avec l’ensemble des producteurs de données. À travers plus de 200 indicateurs, ce panorama détaillé de la santé conjugue approches par population, par déterminants et par pathologies, illustrant l’état de santé globalement favorable des Français. Il met également en lumière les principaux problèmes de santé auxquels sont confrontées les politiques publiques, dont les inégalités sociales de santé.
Deux plaquettes de l’Anses sur les insectes
Plaquette « Les insectes dans notre environnement » (février 2015)
Certains insectes peuvent être responsables de maladies touchant les hommes et les animaux : on parle alors de maladies vectorielles (paludisme, dengue, chikungunya pour les humains, fièvre catarrhale ovine pour les animaux, West Nile, fièvre de la vallée du Rift touchant l’homme et l’animal, etc.). En l’absence de vaccin et/ou de traitement, la lutte contre les insectes vecteurs de ces maladies, notamment à l’aide d’insecticides ou de répulsifs, reste la principale voie de maîtrise de ce type de pathologies. Par ailleurs, la santé des végétaux peut également être affectée par des insectes vecteurs de maladies.
Au contraire, d’autres insectes peuvent être utiles, notamment les insectes pollinisateurs indispen- sables au maintien de la biodiversité, ou encore ceux que l’on utilise dans le cadre du bio-contrôle.
Plaquette « Insectes et santé du végétal » (février 2015)
Les insectes, dans leur forme adulte comme à l’état de jeune larve (chenille, asticot, etc.), sont en inter-relation étroite avec le végétal. Ces relations peuvent être bénéfiques : ils transportent, de fleur en fleur, le pollen fécondant, ils sont prédateurs ou parasitent d’autres insectes nuisibles aux plantes.
Mais ces relations peuvent aussi être dévastatrices : certains insectes s’y abritent, s’y nourrissent, détruisant ou mettant en danger les cultures agricoles, les jardins, les forêts, le bois et les récoltes alimentaires. D’autres sont porteurs de maladies destructrices et les disséminent de végétaux en végétaux.
Les méthodes de lutte nécessitent vigilance et ingéniosité pour ne pas porter atteinte à la santé des hommes, à l’environnement mais aussi à la santé des animaux, notamment des autres insectes utiles aux plantes.


