santé publique
MOOC (formation gratuite en ligne) : concepts et méthodes en épidémiologie – France Université Numérique
Les grands principes de l’épidémiologie descriptive et analytique
Surveiller les maladies, mener les enquêtes en population pour identifier leurs causes (comportements, expositions environnementales, facteurs génétiques) : c’est le rôle de l’épidémiologie dont ce cours vous enseigne les principes et méthodes.
Objectifs du cours
Il fournit aux étudiants et professionnels de la santé les clés pour comprendre les articles scientifiques de la discipline et les prépare à suivre des enseignements spécialisés en épidémiologie et santé publique.
Contenus du cours
Ce cours présente les grands principes de l’épidémiologie descriptive (surveillance des maladies) et analytique (identification des facteurs de risque).
Il aborde :
- les indicateurs de risque
- la formulation d’une hypothèse scientifique
- les schémas d’étude pour les enquêtes en population
- la prise en compte des fluctuations d’échantillonnage
- l’analyse statistique des résultats et l’interprétation des biais, avec des exemples tirés de la vie réelle
viaMOOC : concepts et méthodes en épidémiologie – France Université Numérique.
Proposition de loi visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national
Le sénateur Joël Labbé et les membres du groupe écologiste de la Chambre haute ont déposé le 7 octobre une proposition de loi visant à interdire l’usage non agricole des produits phytosanitaires.
Qualité de l’air intérieur – Ministère des Affaires sociales et de la Santé
Le Ministère des Affaires sociales et de la Santé vient de mettre en ligne un dossier sur la qualité de l’air intérieur
Sommaire
NutriNet-Santé : profil des consommateurs de produits Bio en France.
Cette étude a été réalisée sur plus de 50 000 participants à la cohorte NutriNet-Santé.
Le style de vie, les consommations alimentaires, les apports nutritionnels et l’état de santé des consommateurs de produits de l’agriculture biologique (Bio) n’ont fait l’objet que de peu d’études scientifiques au plan international, ainsi qu’en France, malgré l’intérêt et le nombre croissant des consommateurs de produits Bio.
Dans ce protocole spécifique réalisé dans le cadre de l’étude NutriNet-Santé, l’attitude et la fréquence de consommation de 18 produits Bio, dont 16 aliments, ont été évalués dans un sous-échantillon de 54 311 Nutrinautes adultes.
Globalement, les produits Bio sont perçus comme étant meilleurs pour la santé (69,9 %) et pour l’environnement (83,7 %). 51% des répondants les considèrent comme « trop chers ».
Une analyse statistique par “cluster” (groupes) a permis d’identifier des «comportements types» vis à vis de la consommation Bio.
- Télécharger le communiqué de presse
- Consulter les résultats publiés dans la revue PlosOne : Profiles of organic food consumers in a large sample of French adults: results from the Nutrinet-Santé Cohort Study », Emmanuelle Kesse-Guyot, Sandrine Péneau, Caroline Méjean (et al.), PlosOne, 18 octobre 2013 (en anglais)
Taxe générale sur les activités polluantes : modificatisationon de la liste des installations classées
Décret du 17 octobre 20132013-932
Décret n° 2013-932 du 17 octobre 2013 modifiant la colonne B de l’annexe à l’article R. 511-9 du code de l’environnement relative à la taxe générale sur les activités polluantes
Texte du 17/10/2013, paru au Journal Officiel le 19/10/2013.
viaDécret n° 2013-932 du 17 octobre 2013 modifiant la colonne B de lannexe à….
Étude sur la qualité de l’eau potable dans sept bassins versants en surplus de fumier et impacts potentiels sur la santé – Institut national de santé publique du Québec (INSPQ)

Réalisée dans les bassins versants des rivières Chaudière, Boyer, Etchemin, Nicolet, Yamaska, Bayonne et l’Assomption, le projet intitulé « Étude de la qualité de l’eau potable dans sept bassins versants en surplus de fumier et impacts potentiels sur la santé » avait pour but d’évaluer les liens qui existent entre l’eau de consommation, l’état de santé de la population et l’intensité des activités agricoles, notamment les productions agricoles. Plus précisément, l’étude visait à caractériser la qualité de l’eau, souterraine et de surface, destinée à la consommation humaine dans les bassins versants déterminés; à estimer le niveau d\’exposition des populations visées à certains contaminants microbiologiques et chimiques attribuables à la consommation d’eau; à étudier le lien possible entre la présence de ces contaminants dans l’eau de consommation et les activités agricoles qui ont cours dans les différents bassins ciblés et finalement, à évaluer les impacts potentiels sur la santé reliés à la contamination de l’eau destinée à la consommation.
Les neuf rapports issus de cette étude permettent de tracer, à un moment précis, un portrait plutôt rassurant à l’égard de la qualité de l’eau et des risques pour la santé auxquels sont confrontés les résidents des zones d\’agriculture intensive des sept bassins versants soumis à l’étude. Les résultats obtenus incitent toutefois à la vigilance et à l’action.
MAJ 27 septembre 2013
L’Anses formule des recommandations pour limiter les expositions aux radiofréquences.
Face au développement rapide des technologies sans fil, l’Anses formule des recommandations pour limiter les expositions aux radiofréquences, notamment des populations les plus vulnérables
Particules fines : effets maximums sur la santé et coût le plus élevé
Un nouveau rapport MIRA cite les particules fines comme le facteur environnemental le plus nocif pour la santé. Dans une comparaison de l’impact de plusieurs facteurs environnementaux sur la santé, les particules fines représentent environ trois quarts de la charge de la maladie et des coûts externes.
Le rapport met en lumière les effets de plusieurs facteurs environnementaux sur la santé : le benzène, le monoxyde de carbone, les dioxines dans l’alimentation, les champs électromagnétiques, le formaldéhyde, le bruit, la chaleur, le plomb, le nickel, l’arsenic, le cadmium, la fumée de tabac dans l’environnement, le radon, les moisissures et l’humidité, ainsi que le rayonnement ultraviolet. La charge de la maladie est exprimée en années de vie en bonne santé perdues (AVCI). Ces années de vie en bonne santé perdues traduisent le nombre d\’années que perd une personne du fait de la maladie et/ou de la mortalité prématurée à cause d’un facteur environnemental. Le calcul des années de vie en bonne santé perdues (AVCI) ou des coûts externes permet de comparer entre eux les effets sur la santé et/ou de les dénombrer.
viaNEHAP, Service public fédéral Santé publique, sécurité de la chaine alimentaire et environnement.
Pesticides : Effets sur la santé – Une expertise collective de l’Inserm
Une nouvelle expertise collective de l’Inserm vient faire le point sur les connaissances relatives aux effets des pesticides sur la santé. L’ensemble des données concernant les expositions professionnelles et les expositions précoces (fœtus et jeunes enfants) ont été analysées.
Depuis les années 1980, l’implication des expositions professionnelles aux pesticides dans la survenue de plusieurs pathologies (cancers, maladies neurologiques, troubles de la reproduction) est évoquée par des enquêtes épidémiologiques. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition, même à faible intensité, au cours de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).
Dans ce contexte, la Direction générale de la santé a sollicité l’Inserm pour réaliser un bilan de la littérature scientifique disponible, afin de fournir des arguments sur les risques sanitaires associés à l’exposition professionnelle aux pesticides, en particulier en secteur agricole, et sur les effets d’une exposition précoce du fœtus et du jeune enfant.
via Dossier de presse : Pesticides : Effets sur la santé – Une expertise collective de l’Inserm
Hausse du risque d’avoir des bébés de faible poids avec la pollution de l’air
Une étude européenne, publiée dans The Lancet Respiratory Medicine, révèle que « la pollution de l’air augmente le risque pour les femmes enceintes de donner naissance à des bébés de petit poids au tour de crâne diminué », rapporte l’AFP. Selon les auteurs de l’étude, qui ont réuni 14 études de 12 pays européens impliquant plus de 74 000 femmes ayant accouché d’un enfant entre 1994 et 2011, « l’exposition de la femme enceinte aux polluants atmosphériques et au trafic routier augmente de manière significative le risque de retard de croissance fœtale, y compris à des niveaux bien inférieurs aux niveaux réglementaires des directives de l’Union européenne sur la qualité de l’air », ajoute l’agence de presse. Rémy Slama, directeur de recherche à l’Inserm, coauteur de l’étude, souligne que « ces résultats suggèrent qu’une proportion importante des cas (de bébés de) petit poids de naissance à terme pourrait être évitée en Europe si la pollution de l’air urbain, et en particulier les particules fines, diminuait ».
- Consulter l’article du Lancet Respiratory Medicine (en anglais)
- Consulter l’article de l’AFP
viaMardi 15 octobre 2013 | Salle de presse | Press Room | INSERM.
