Une rencontre avec Monsieur Yves CharpaK, vice-président de la Société Française de Santé Publique autour des environnements comme déterminant de la santé publique
Depuis quelques années, le gouvernement du Québec se penche sur le développement de la filière des hydrocarbures sur son territoire.En parallèle aux travaux menés dans le cadre des évaluations environnementales stratégiques sur les hydrocarbures et en vue de l’évaluation adéquate des impacts possibles, le ministère de la Santé et des Services sociaux a demandé à l’Institut national de santé publique du Québec de se pencher sur les dimensions psychologiques et sociales ainsi que sur les nuisances à la qualité de vie liées aux activités associées à l’exploitation des hydrocarbures.Une revue de littérature s’inspirant de la méthode de recension systématique des écrits du National Institute for Health and Care Excellence (NICE) a été réalisée. Celle-ci vise à documenter des effets psychologiques et sociaux et des nuisances à la qualité de vie chez des individus et des communautés, dont des communautés autochtones, vivant à proximité de lieux où ont cours des activités d’exploration, d’exploitation et de transport des hydrocarbures pétroliers et gaziers. La littérature retenue a permis de recenser des effets sociaux et psychologiques associés aux déversements accidentels d’hydrocarbures.
La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a rédigé un guide pédagogique relatif aux règlements de service d’eau, issu d’un retour d’expérience de cinq années d’enquêtes.
Il répertorie la réglementation applicable aux services d’eau et les clauses abusives relevées à l’occasion de ces enquêtes. Ce guide est destiné à accompagner les services de contrôle de la DGCCRF. Il est par ailleurs accessible aux collectivités locales, afin de constituer un outil d’accompagnement utile dans leur démarche de mise à jour de leurs règlements de service d’eau, au bénéfice des usagers.
Les ressources mondiales d’uranium ne suffiront pas à alimenter la filière nucléaire au-delà de quelques décennies. Au-delà, seul le déploiement de nouvelles technologies pourrait permettre à l’atome de participer significativement au mix énergétique mondial, comme nous l’expliquent des physiciens spécialistes de la question.
Alertée par l’exposition quotidienne des jeunes enfants à des substances chimiques potentiellement dangereuses pour la santé, l’ONG WECF publie ce jour les résultats d’une enquête menée sur 341 cosmétiques pour bébés – laits de toilette, lotions, shampoings, produits pour le bain, liniments, lingettes, eaux nettoyantes, eaux de toilette, solaires- vendus sur le marché français en pharmacies, parapharmacies, supermarchés et magasins biologiques.
Les expertes de WECF ont décrypté la composition des produits telle qu’elle apparaît sur les étiquettes. À partir de l’analyse de la littérature scientifique et des évaluations des autorités sanitaires de l’Union Européenne (comité scientifique pour la sécurité des consommateurs, SCCS) et française (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ANSM), elles ont classé les ingrédients ou familles d’ingrédients présents dans les 341 cosmétiques, en trois catégories : à « risque élevé », à « risque modéré », à « risque faible ou non identifié ».
Molécules toxiques dans les cosmétiques: l’UFC-Que Choisir dénonce
Alors que les fabricants de produits cosmétiques persistent à utiliser des composés potentiellement dangereux malgré la multiplication des alertes scientifiques et des tests de l’UFC-Que Choisir révélant leur présence, l’association publie une base de donnée exclusive sur la composition de 185 produits cosmétiques courants et appelle les consommateurs à faire la chasse aux substances indésirables.
L’UFC-Que Choisir a ainsi repéré parmi les rayons des produits cosmétiques du quotidien (dentifrices, shampooing, déodorants, crèmes de visage, après-rasages…), pas moins de 185 produits contenant des substances préoccupantes du fait de leur caractère toxique, allergisant, irritant ou perturbateur endocrinien.
Le ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer met gratuitement à disposition des territoires à énergie positive pour la croissance verte, 1 000 kits de mesure de la qualité de l’air intérieur pour les écoles et les crèches. Cette démarche encourage les territoires à prendre en compte la qualité de leur environnement, en particulier pour les personnes les plus sensibles.
Guide pratique 2015 – pdf
Les écoles et crèches sont soumises à l’obligation d’une surveillance de la qualité de l’air intérieur avant le 1er janvier 2018. Cette surveillance peut être effectuée en mettant en œuvre le Guide pratique pour une meilleure qualité de l’air dans les lieux accueillant des enfants. Ce guide identifie des situations pouvant nécessiter une évaluation de la qualité de l’air. Il est ainsi possible, pour les établissements concernés, de procéder à cette évaluation à l’aide de kits de mesure.
La demande de ces kits est réalisée par l’établissement au moyen d’un formulaire de demande.
Le kit est envoyé dans un délai de 3 à 4 semaines, accompagné d’un mode d’emploi. Les résultats des mesures seront ensuite transmis gratuitement à l’établissement par le laboratoire de mesures.
Contre les morts à vélo, oubliez les casques, pensez aux femmes ! Le port du casque à vélo fait l’objet d’un vaste débat. Une étude canadienne le tranche et a des propositions autrement plus efficaces pour augmenter la sécurité des cyclistes.
A titre collectif, les auteurs de l’étude avancent :
« Ces résultats suggèrent que les responsables des politiques de transport et de santé publique qui cherchent à réduire les blessures à vélo devraient se concentrer sur les moyens d’augmenter l’usage du vélo en général, et chez les femmes en particulier. »
Construire de vraies pistes cyclables et fluidifier les trajets des vélos permet de démarrer des cercles vertueux qui attirent des usagers, et notamment des femmes. Alors que l’encombrant casque obligatoire, qui concerne en plus une faible minorité des blessures à vélo, a l’effet inverse.
L’urbanisme et l’aménagement des territoires sont des déterminants majeurs de la santé des populations. Ce numéro rassemble une synthèse des connaissances scientifiques puis donne la parole aux acteurs de terrain. Ce sont eux qui conçoivent cet urbanisme pour qu’il participe au bien-être et à la qualité de vie des habitants. Réduire la pollution, faciliter la marche et toute autre activité physique, organiser des transports collectifs écologiques et accessibles à tous, penser un bâti agréable à vivre, réduire les inégalités, tels sont quelques-uns des grands enjeux traités dans ce dossier central.
La question du monoxyde de carbone est également traité en complément du dossier central
Suite au colloque national « Bio, Proximité et Solidarité » organisé le 14 octobreàNantes et qui a réuni 175 participants (élus, associations, producteurs, acteurs du monde social, etc.), des actesviennentd’êtrepubliés.
Vous y trouverez des pistesd’actionsopérationnellesconcernant 4 thèmes :
Comment favoriserunelogistiqueàfaible impactsur les produits bio locaux ?
Comment assurerunejusterémunération des producteurs et unepérennité des projets ?
Comment introduire les circuits de proximitédansl’aidealimentaire ?
Comment favoriser la sensibilisation du publicàune alimentation de qualité et de proximité ?