risques sanitaires

Grand froid – Risques sanitaires liés au froid

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Plaquette vague de froid extrême (couleur). Les conseils du ministère de la santé et de l’Inpes (PDF - 1006.3 ko)
plaquette (pdf)

L’hiver est installé, les températures ont baissé… Ponctuellement, par vagues, dans certaines régions ou sur l’ensemble du territoire, le froid s’installe et atteint parfois des températures contre lesquelles les personnes vulnérables, telles que les personnes âgées ou les enfants, doivent se prémunir.

  • Plaquette d’information
  • Recommandations
  • Instruction interministérielle

viaGrand froid – Risques sanitaires liés au froid – Ministère des Affaires sociales et de la Santé – www.sante.gouv.fr.

APPEL À PROJETS : INNOVATIONS ET CHANGEMENTS DE PRATIQUES. LUTTE CONTRE LES MICROPOLLUANTS CHIMIQUES DES EAUX URBAINES

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Face à la problématique grandissante des micropolluants, le Ministère de l’Ecologie, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) et les Agences de l’eau, en partenariat avec le Ministère en charge de la santé, lancent conjointement un appel à projets sur les moyens de lutter contre les micropolluants des eaux usées urbaines.

Vous êtes responsable dans une collectivité territoriale, d’un bureau d’études, d’un laboratoire de recherche, d’une entreprise, ou artisan… Vous souhaitez agir et innover collectivement pour la réduction des micropolluants et la protection de votre ressource en eau…

Répondez à l’appel à projets « Innovations et changements de pratiques : Lutte contre les micropolluants des eaux urbaines », autour des questions :

  •   Quelles solutions pour identifier et prioriser les micropolluants à enjeux ?
  •   Quelles solutions et changements de pratiques pour éviter ou réduire leurs déversements dans les réseaux  et leurs effets sur les ressources aquatiques ?

Calendrier et candidature :

  • 04/11/2013  : date limite de réception des manifestations d’intérêt
  • 2ème trimestre 2014  : mise en œuvre des projets
  • Soutien des projets : jusqu’à 5 ans

viaLancement d’un appel à projets : Innovations et changements de pratiques – Onema.

Colloque BfR / DTU / Anses – Exposition aux mélanges de substances chimiques : Quels défis pour la recherche et l’évaluation des risques ?

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Du 10/12/2013 au 11/12/2013 –  Maison de la RATP – Espace du Centenaire – Paris – Ouvert à tous

L’homme est exposé à des substances chimiques multiples présentes dans l’environnement, notamment l’alimentation, l’eau, l’air, le sol et les biens de consommation. C’est ainsi qu’au cours des dernières décennies les effets potentiels des cocktails de substances chimiques sur l’homme et son environnement sont devenus pour de nombreux pays dans le monde entier une préoccupation majeure. De façon croissante, les universitaires et les agences de régulation s’emparent de ce défi en soutenant des programmes de recherche et en développant de nouvelles méthodologies d’évaluation des risques : les limites des évaluations classiques de risques, qui ne prennent en compte que les effets potentiels de substances simples, sont en effet bien connues.

L’Anses organise, en lien avec des partenaires européens et internationaux privilégiés, un colloque présentant l’état de l’art sur les cocktails chimiques. Ce colloque rassemblera chercheurs et scientifiques d’agences européennes et outre-Atlantique afin de promouvoir les échanges de pratiques et de connaissances au niveau international.

viaExposition aux mélanges de substances chimiques : Quels défis pour la recherche et l’évaluation des risques ? | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

Pollution de l’air et santé : le coût pour la société – Ministère du Développement durable

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PDF – 118.9 ko

Commissariat général au développement durable ; Le point sur – Numéro 175 – Octobre 2013

Bien que la pollution de l’air ait considérablement diminué au cours des trente dernières années, elle reste élevée dans les grandes agglomérations et certains endroits favorables à l’accumulation de polluants comme les vallées et où elle touche une part importante de la population. Dans les zones urbaines, elle émane principalement des transports routiers et des bâtiments, résidentiels ou tertiaires (chauffage, production d’eau chaude). Cette pollution est à l’origine d’effets néfastes sur la santé humaine (décès, hospitalisations, …). Les travaux menés par le CGDD montrent que le coût économique de la mortalité (décès prématurés ou années de vie perdues) et de la morbidité (nouveaux cas de bronchite chronique, journées d’activité restreinte, …) est élevé pour la collectivité, entre 20 et 30 milliards d’euros. Ils font ressortir l’importance des politiques de lutte contre la pollution. Ils ont aussi permis d’estimer les bénéfices de la mise en place des normes « Euro » qui limitent les émissions polluantes des véhicules routiers, deux fois supérieurs aux coûts du dispositif (notamment coût des techniques de dépollution). Les transports routiers continuent néanmoins de générer d’importants coûts pour la société du fait de l’augmentation du trafic routier et d’une durée moyenne de renouvellement du parc supérieure à 15 ans.

viaPollution de l’air et santé : le coût pour la société – Ministère du Développement durable.

Pollution de l’air et santé : les maladies respiratoires et le coût pour le système de soin.

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Commissariat général au développement durable ; Le point sur – Numéro 176 – Octobre 2013

La pollution de l’air est à l’origine de maladies de l’appareil respiratoire qui entraînent des dépenses prises en charge par le système de soin : consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières… C’est ce coût pour le système de soin que l’étude a évalué pour un total situé entre 0,8 et 1,7 milliard d’euros par an. Pour être complet, ce niveau déjà élevé de coût serait à majorer d’autres dépenses qui n’ont pu être chiffrées (transport sanitaire, consultations et examens en médecine de ville,…).

L’étude a déterminé, d’une part, les coûts liés à chaque cas des maladies concernées, ce qui nécessite, outre une approche économique, une approche médicale de la maladie, et d’autre part, ce qui est attribuable à la pollution parmi l’ensemble des cas d’une maladie.

La maladie la plus coûteuse est l’asthme, dont la part attribuable à l’environnement reste incertaine. Viennent ensuite les bronchites aiguës qui concernent aussi un grand nombre de cas, puis les bronchites chroniques, les broncho-pneumopathies chroniques obstructives et les cancers des voies respiratoires. Les épisodes sévères de pollution ou l’exposition chronique de personnes sensibles sont aussi la cause de nombreuses hospitalisations.

viaPollution de l’air et santé : les maladies respiratoires et le coût pour le système de soin – Ministère du Développement durable.

Appel à projets Cancer et Environnement

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Cet appel à projets est organisé par l’ITMO Cancer de l’alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé (Aviesan), avec la collaboration de l’INCa. La gestion opérationnelle a été confiée à l’Inserm.

Ce programme a pour objectifs de permettre de développer de nouveaux outils d’évaluation des facteurs environnementaux au sens large sur la survenue de cancer, d’apporter une meilleure connaissance fondamentale de ces effets sur l’apparition et le développement des cancers résultant de l’exposition à des facteurs environnementaux incluant des agents chimiques, biologiques et/ou physiques, générés par exemple par l’habitat, la société urbaine, ou des facteurs climatiques.

La campagne de soumission  des projets se déroulera entre le 8 octobre 2013 et le 7 novembre 2013

Informations disponibles sur le site Eva de l’Inserm : https://www.eva2.inserm.fr/EVA/jsp/AppelsOffres/CANCER/EN/index_F.jsp

Contact : Christine Guillard : plancancerevr@inserm.fr

viaAppel à projets Cancer et Environnement – Rss recherche – Institut National Du Cancer.

Guide Perturbateurs Endocriniens – Nesting

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Le réseau Women in Europe for a common future (WECF) a publié un guide conseil Perturbateurs endocriniens dans les produits de consommation courante, pour aider le grand public à s’y retrouver dans la jungle de ces substances qui interfèrent avec notre système hormonal, mais qui sont toujours présentes dans de nombreux produits de consommation.

Un tableau permet de reconnaître les PE sur les étiquettes, dans les aliments ou sur les emballages eux-mêmes et donne des conseils sur la façon de les éviter dans différents produits, les labels à privilégier, et les alternatives. Un guide pratique élaboré avec la contribution du comité d’experts de WECF France… à emporter avec soi pour faire ses courses !

A télécharger ou à commander auprès de WECF France

Guide Perturbateurs Endocriniens (PDF – 785 ko)

viaGuide Perturbateurs Endocriniens – Nesting.

Semaine d’action internationale pour la prévention de l’intoxication au plomb

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Date: 20-26 octobre 2013

Le thème de la semaine: Éliminer les peintures au plomb

Son slogan: Des enfants protégés contre le plomb, pour un avenir en bonne santé

L’intoxication au plomb est entièrement évitable, et pourtant, on estime que l’exposition au plomb représente 0,6% de la charge de morbidité mondiale, les régions en développement étant les plus touchées par ce phénomène. L’exposition des enfants au plomb serait chaque année à l’origine d’environ 600 000 nouveaux cas de handicap intellectuel chez l’enfant.

viaOMS | Semaine d’action internationale pour la prévention de l’intoxication au plomb.

L’ECHA met en consultation publique la proposition de l’Anses sur le classement plus sévère du bisphénol A

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Le bisphénol A est une substance chimique de synthèse utilisée depuis plus de 50 ans. Elle a fait l’objet en France depuis l’an dernier d’une loi visant à en interdire l’utilisation dans les contenants alimentaires. Les travaux menés par l’Anses sur les usages et les effets sanitaires du bisphénol A l’ont conduit à recommander en septembre 2011, puis en avril 2013, une réduction des expositions de la population, notamment par sa substitution dans les matériaux au contact des denrées alimentaires. Au niveau européen, l’Anses a proposé en septembre 2012 dans le cadre de la réglementation REACh, un classement plus sévère du bisphénol A en tant que toxique pour la reproduction. L’Agence européenne des substances chimiques vient de mettre la proposition française en consultation auprès des autres Etats-membres.

viaL’ECHA met en consultation publique la proposition de l’Anses sur le classement plus sévère du bisphénol A | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.