qualité de l’air
Lancement du plan national d’actions pour améliorer la qualité de l’air intérieur
A l’occasion des Assises nationales de la qualité de l’air 2013, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et le ministère des Affaires sociales et de la Santé, publient mercredi 23 octobre, le Plan d’actions sur la qualité de l’air intérieur.
Reprenant les préoccupations exprimées lors de la table ronde Santé-Environnement de la Conférence Environnementale de septembre 2012, ce plan prévoit des actions à court, moyen et long terme afin d’améliorer la qualité de l’air dans les espaces clos.
Quatre vidéos sur les interventions en apaisement de la circulation
- Régimes routiers : que sont-ils ? (durée 1min 59sec). Dan Burden, directeur général de l’ONG Walkable and Livable Communities Institute explique les principales caractéristiques des « régimes routiers » et les raisons, dont celles touchant la santé, pour lesquelles ils sont habituellement mis en place.
- Régimes routiers : effets sur les déterminants de la santé (durée 2min 57sec). Dan Burden explique les principaux effets des régimes routiers sur les déterminants de la santé.
- Régimes routiers : dimensions techniques et politiques (durée 5min 46sec). Dan Burden discute des dimensions techniques et politiques de l’implantation des régimes routiers.
- Qu’est-ce que le « Code de la rue » ? (durée 3min 29sec). Catherine Berthod, ingénieure et urbaniste au ministère des Transports du Québec, explique ce qu’est la démarche «Code de la rue » et les principales retombées des expériences européennes.
Le CCNPPS met également à disposition des publications qui explorent la relation entre circulation et santé
via vidéos sur les interventions en apaisement de la circulation, Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS)
2e Assises nationales Qualité de l’Air – 23 et 24 octobre 2013
Vous pouvez assister en ligne aux 2es Assises nationales de la qualité de l’air, organisées par le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et l’ADEME, en partenariat avec le ministère des affaires sociales et de la santé.
http://webtv-assisesdelair2013.fr/
- Partager les retours d’expériences en matière d’amélioration de la qualité de l’air intérieur et extérieur.
- Comprendre les conditions de réussite pour mettre en oeuvre des actions efficaces en faveur de la qualité de l’air intérieur et extérieur (gouvernance, plans de protection de l’atmosphère …) dans les territoires.
- Mobiliser chacun à tous les niveaux pour améliorer la qualité de l’air.
Les vidéos des travaux préparatoires des 13&14 novembre 2012 : cliquez ici
Accédez également aux actes des travaux préparatoires : cliquez ici
viaADEME – 2e Assises nationales Qualité de l’Air 23 et 24 octobre 2013.
Qualité de l’air intérieur – Ministère des Affaires sociales et de la Santé
Le Ministère des Affaires sociales et de la Santé vient de mettre en ligne un dossier sur la qualité de l’air intérieur
Sommaire
Lettre nº 6 « Objectif CO2, les transporteurs s’engagent »

Cette lettre, essentiellement électronique, est un outil d’informations et de partage d’expériences du dispositif de la « Charte d’engagement volontaire » mise en place par le Ministère en charge de l’écologie et l’ADEME.
Vous pourrez y découvrir les dernières informations de la démarche « Objectif CO2, les transporteurs s’engagent » venant des transporteurs routiers de voyageurs comme des transporteurs de marchandises et découvrir les bonnes pratiques mises en œuvre par les entreprises signataires de la « Charte d’engagement ».
La lettre n°6 porte sur l’évaluation de la Charte d’engagements volontaires Objectif CO2 .
Particules fines : effets maximums sur la santé et coût le plus élevé
Un nouveau rapport MIRA cite les particules fines comme le facteur environnemental le plus nocif pour la santé. Dans une comparaison de l’impact de plusieurs facteurs environnementaux sur la santé, les particules fines représentent environ trois quarts de la charge de la maladie et des coûts externes.
Le rapport met en lumière les effets de plusieurs facteurs environnementaux sur la santé : le benzène, le monoxyde de carbone, les dioxines dans l’alimentation, les champs électromagnétiques, le formaldéhyde, le bruit, la chaleur, le plomb, le nickel, l’arsenic, le cadmium, la fumée de tabac dans l’environnement, le radon, les moisissures et l’humidité, ainsi que le rayonnement ultraviolet. La charge de la maladie est exprimée en années de vie en bonne santé perdues (AVCI). Ces années de vie en bonne santé perdues traduisent le nombre d\’années que perd une personne du fait de la maladie et/ou de la mortalité prématurée à cause d’un facteur environnemental. Le calcul des années de vie en bonne santé perdues (AVCI) ou des coûts externes permet de comparer entre eux les effets sur la santé et/ou de les dénombrer.
viaNEHAP, Service public fédéral Santé publique, sécurité de la chaine alimentaire et environnement.
Hausse du risque d’avoir des bébés de faible poids avec la pollution de l’air
Une étude européenne, publiée dans The Lancet Respiratory Medicine, révèle que « la pollution de l’air augmente le risque pour les femmes enceintes de donner naissance à des bébés de petit poids au tour de crâne diminué », rapporte l’AFP. Selon les auteurs de l’étude, qui ont réuni 14 études de 12 pays européens impliquant plus de 74 000 femmes ayant accouché d’un enfant entre 1994 et 2011, « l’exposition de la femme enceinte aux polluants atmosphériques et au trafic routier augmente de manière significative le risque de retard de croissance fœtale, y compris à des niveaux bien inférieurs aux niveaux réglementaires des directives de l’Union européenne sur la qualité de l’air », ajoute l’agence de presse. Rémy Slama, directeur de recherche à l’Inserm, coauteur de l’étude, souligne que « ces résultats suggèrent qu’une proportion importante des cas (de bébés de) petit poids de naissance à terme pourrait être évitée en Europe si la pollution de l’air urbain, et en particulier les particules fines, diminuait ».
- Consulter l’article du Lancet Respiratory Medicine (en anglais)
- Consulter l’article de l’AFP
viaMardi 15 octobre 2013 | Salle de presse | Press Room | INSERM.
Comment éviter les intoxications au monoxyde de carbone ?
Lorsque les températures baissent, les risques d’intoxications au monoxyde de carbone augmentent mais des mesures préventives simples permettent de les éviter.
À l’approche de l’hiver, la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises et la Direction générale de la santé, l’Institut National de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) souhaitent rappeler les mesures simples à respecter pour éviter les intoxications au monoxyde de carbone responsables d’une centaine de décès, chaque année.
Vu dans la Lettre d’information de l’Ireps Aquitaine n°8 du 16 septembre 2013
A lire ou à relire dans la lettre d’information de l’Ireps Aquitaine n°8
Développement de nouveaux indices de comportements pro-environnementaux liés à la santé [Rapport]
Institut national de santé publique du Québec, juillet 2013, 79 pages
Apaisement de la circulation urbaine et inégalités de santé : effets et implications pour la pratique
Institut National de Santé Publique du Québec, mai 2013, 14 pages
Rencontres nationales santé environnement [Actes de colloque]
Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, juin 2013
Évaluation des risques liés aux résidus de pesticides dans l’eau de distribution : contribution à l’exposition alimentaire totale [Rapport]
Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) , septembre 2013, 215 pages
Asthme et allergies chez l’enfant : rôle des facteurs environnementaux et programmes de prévention [Rapport]
Institut national de santé publique du Québec, août 2013, 97 pages
Les risques majeurs et l’action publique [Rapport]
CAE (Conseil d’analyse économique) , août 2013, 364 pages
Inégalités de santé environnementale : enjeux et connaissances – Mars 2013 [Actes de Colloque]
Cres Paca, mars 2013, 57 pages
Pollution de l’air et santé : le coût pour la société – Ministère du Développement durable

Commissariat général au développement durable ; Le point sur – Numéro 175 – Octobre 2013
Bien que la pollution de l’air ait considérablement diminué au cours des trente dernières années, elle reste élevée dans les grandes agglomérations et certains endroits favorables à l’accumulation de polluants comme les vallées et où elle touche une part importante de la population. Dans les zones urbaines, elle émane principalement des transports routiers et des bâtiments, résidentiels ou tertiaires (chauffage, production d’eau chaude). Cette pollution est à l’origine d’effets néfastes sur la santé humaine (décès, hospitalisations, …). Les travaux menés par le CGDD montrent que le coût économique de la mortalité (décès prématurés ou années de vie perdues) et de la morbidité (nouveaux cas de bronchite chronique, journées d’activité restreinte, …) est élevé pour la collectivité, entre 20 et 30 milliards d’euros. Ils font ressortir l’importance des politiques de lutte contre la pollution. Ils ont aussi permis d’estimer les bénéfices de la mise en place des normes « Euro » qui limitent les émissions polluantes des véhicules routiers, deux fois supérieurs aux coûts du dispositif (notamment coût des techniques de dépollution). Les transports routiers continuent néanmoins de générer d’importants coûts pour la société du fait de l’augmentation du trafic routier et d’une durée moyenne de renouvellement du parc supérieure à 15 ans.
viaPollution de l’air et santé : le coût pour la société – Ministère du Développement durable.

