qualité de l’air

Le Parlement européen adopte une législation réduisant les émissions de CO2 des voitures

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De nouvelles dispositions visant à atteindre d’ici 2020 l’objectif de réduction des émissions de 95g de CO2 par km pour les nouvelles voitures ont été adoptées par le Parlement ce mardi. Le texte maintient cet objectif, mais avec une période transitoire d’une année, en 2020. Il autorise également les bonifications pour la période 2020-2022, les voitures les plus propres pour chaque gamme d’un fabricant compteront ainsi davantage que les autres.

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La qualité de l’air intérieur, un enjeu sanitaire majeur

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Avec Jean Daniel Caillet, Président de la CDPEA, délégué au développement durable des CCI de Bordeaux et d’Aquitaine, Directeur de Mer & Espace

« Le sujet est « invisible »… mais omniprésent dans nos vies actuelles; nous passons en moyenne 80 à 90 % de notre temps dans des espaces clos !

Comment  doit-on et peut on dénicher un « bon air » sous peine à moyen ou long terme d’en subir l’effet létal ou dégénératif ? Cette conférence donnera de nombreuses clefs d’entrées pour la bonne compréhension systémique de ce  sujet « invisible »…mais qui nous concernera tous ainsi que nos enfants… »

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viala qualité de l’air intérieur, un enjeu sanitaire majeur | Terre & Océan.

Les recherches sur la pollution de l’air

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La pollution de l’air est un enjeu majeur d’environnement et de santé publique. La prise en charge des maladies liées à la pollution de l’air est estimée, chaque année en France, entre 825 millions et 1,7 milliard d’euros. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui avait classé les particules fines Diesel comme cancérogènes certaines pour l’homme en juin 2012, vient de classer la globalité de la pollution de l’air elle-même comme cancérogène.

viaLes recherches sur la pollution de l’air – ADEME presse.

L’Air, énergie de la vie. Ademe

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Depuis les grandes pollutions industrielles des années 1950, d’énormes progrès ont été accomplis pour éliminer les composés les plus toxiques. Le plomb, le soufre et le monoxyde de carbone n’existent plus dans l’air de nos villes qu’à l’état de traces. Ces immenses succès ne doivent pas nous faire oublier que les teneurs en oxydes d’azote, en particules fines et ultrafines et en ozone sont encore trop élevées et affectent la santé humaine.

Publications ADEME.