épidémiologie & études
Changement climatique : Publication du Rapport du GIEC « impacts, adaptation et vulnérabilité »
Le président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le Dr Rajendra Pachauri, a présenté le 31 mars le Volume 2 du 5ème Rapport d’évaluation du GIEC intitulé « Changements climatiques 2014 : impacts, adaptation et vulnérabilité », à l’issue de l’adoption du résumé à l’intention des décideurs.
Publication du deuxième volume du 5e rapport du… par developpement-durable
Visionner la vidéo de présentation et télécharger les documents associés viaChangement climatique : Publication du Rapport du GIEC « impacts, adaptation et vulnérabilité » – Ministère du Développement durable.
Les pulvérisateurs – Traitement phytosanitaires, les agriculteurs aquitains privilégient leur propre matériel – DRAAF Aquitaine
En règle générale, les agriculteurs réalisent les traitements phytosanitaires, lorsqu’ils sont nécessaires, avec leur propre matériel. Lors du recensement de l’agriculture, près de huit agriculteurs sur dix déclarent réaliser le plus souvent les traitements phytosanitaires avec du matériel détenu sur l’exploitation, 18% font appel à une entreprise et 3% seulement réalisent les traitements avec du matériel détenu en CUMA…
Agreste Aquitaine Chiffres et données n° 90 – avril 2014 – Accéder au document
Rapport d’étude de l’Anses relatif à « Étude exploratoire du coût socio-économique des polluants de l’air intérieur »
La qualité de l’air intérieur constitue une préoccupation de santé publique en France et dans de nombreux pays. En effet, chaque individu passe près de 90% de son temps, en climat tempéré, dans des environnements intérieurs. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a initié une étude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur en partenariat avce l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) et Pierre Kopp ( Professeur d’économie de l’université Sorbonne Panthéon I).
La pratique du vélo peut créer au moins 76 600 emplois et sauver 10 000 vies chaque année dans les grandes villes européennes.
Plus de 76600 personnes seraient employées dans des modes de transport écologiques et sains chaque année et 10000vies seraient sauvées si les grandes villes d’Europe atteignaient le niveau de pratique du vélo enregistré à Copenhague.Telle est la conclusion d’une nouvelle étude publiée aujourd’hui par la CEE-ONU et le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe.
Pour la première fois, cette étude estime que l’investissement dans un «transport écologique et sain »présente non seulement des effets positifs sur la santé et l’environnement mais est aussi économiquement rentable.
La pollution sous haute surveillance : inauguration de la chaire « Mobilité et qualité de vie en milieu urbain ».
Mesurer avec précision la pollution urbaine, et évaluer son impact direct sur la santé des habitants : tels sont les buts de la chaire de mécénat inaugurée début avril par l’université Pierre-et-Marie-Curie, PSA Peugeot Citroën et Renault. Consacrée plus précisément à la « Mobilité et qualité de vie en milieu urbain », elle revendique sa totale indépendance scientifique : « Si les constructeurs automobiles ont contribué à définir les objectifs de ce projet qu’ils financent à hauteur de 1,5 million d’euros, ils ne sont pas directement impliqués dans les travaux de recherche et n’auront pas de droit de regard sur les articles publiés par les chercheurs », précise d’emblée Laurence Eymard, directrice de recherche au CNRS chargée de la coordination des activités scientifiques de la chaire.
Lire la suite viaLa pollution sous haute surveillance | CNRS le journal.
Lire la présentation de la chaire et ses travaux sur UPMC-sorbonne universités
Première étude en France sur l’estimation du coût de la pollution de l’air intérieur | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
La qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments constitue une préoccupation de santé publique en France et dans de nombreux pays. En effet, l’environnement intérieur offre une grande diversité de situations d’exposition à de nombreux agents physiques et contaminants chimiques ou microbiologiques, dont les conséquences sur la santé sont variables. De nombreux travaux d’évaluation des risques sanitaires, de recherche ou des campagnes de mesures sont ou ont été réalisés en France en vue de renforcer les mesures de prévention et de protection des populations. Parallèlement, une étude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur a été initiée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) et Pierre Kopp, Professeur d’économie de l’université Sorbonne Panthéon I. Les travaux menés ont conduit au développement d’une méthode exploratoire visant à quantifier les conséquences économiques de l’impact de certains polluants de l’air intérieur sur la santé de la population en France. Cette première étude, plus illustrative que quantitative compte tenu des hypothèses retenues et des limites identifiées, établit à environ 19 milliards d’euros pour une année, le coût de la pollution de l’air intérieur.
- Consulter le rapport « Etude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur »
- Consulter la note et les recommandations relatives à la convention recherche et développement « Étude du coût socio-économique des polluants de l’air intérieur »
Lire la présentation de l’étude viaPremière étude en France sur l’estimation du coût de la pollution de l’air intérieur | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.
Esteban : une nouvelle étude nationale de l’Invs
Esteban est une nouvelle étude nationale, qui porte sur plusieurs aspects de la santé : l’exposition à certaines substances de l’environnement, l’alimentation, l’activité physique et certaines maladies chroniques ou facteurs de risque (diabète, allergies, maladies respiratoires, hypertension artérielle, hypercholestérolémie…).
Portée par le ministère des Affaires sociales et de la Santé et le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, elle est réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS).
Esteban est menée en France métropolitaine auprès d’un échantillon de 4 000 adultes âgés de 18 à 74 ans et 1 000 enfants âgés de 6 à 17 ans.
En mobilisant des outils d’analyse scientifique adaptés, Esteban permettra de mieux connaître notre santé, ses facteurs de risque et de protection, et d’orienter les actions de prévention et de santé publique.
via Invs/Esteban / Environnement et santé / Dossiers thématiques / Accueil.
INPES – Santé environnement
L’Inpes vient d’actualiser la rubrique « Santé – Environnement » de son site internet. Composée de plusieurs entrées, cette rubrique est destinée aux professionnels comme au grand public.
Exposition de la population générale aux pollens de l’air ambiant : l’Anses fait le point
Selon certaines estimations, le nombre de personnes touchées par des pathologies allergiques respiratoires comme les rhinites saisonnières et l’asthme aurait doublé ces 20 dernières années dans les pays industrialisés. Toutefois, il est aujourd’hui difficile de quantifier de manière fiable le nombre de personnes réellement touchées .C’est pourquoi dans le cadre du PNSE 2[1], l’Anses a été saisie afin de dresser un état des connaissances sur l’impact sanitaire lié à l’exposition de la population générale aux pollens présents dans l’air ambiant et ainsi de proposer des pistes pour une gestion des risques sanitaires efficace.
Summer ozone at harmful levels in 2013 — European Environment Agency (EEA)
L’Agence européenne pour l’environnement (AEE) vient de publier un rapport sur les concentrations d’ozone troposphérique.
Summer ozone at harmful levels in 2013 — European Environment Agency (EEA).
