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Accueillir la biodiversité dans les espaces verts de votre immeuble ou y installer un composteur collectif, c’est possible …

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Accueillir la biodiversité dans les espaces verts de votre immeuble ou y installer un composteur collectif, c’est possible grâce à ce nouveau guide du Groupe de Diffusion d’Informations sur l’Environnement (G.D.I.E.)téléchargeable gratuitement !

Vous y découvrirez notamment comment accueillir les oiseaux, changer certaines pratiques de plantation, de tonte ou de désherbage pour favoriser la faune et la flore, éviter les traitements chimiques, installer un composteur collectif, économiser l’eau… Les actions présentées, en plus de favoriser la biodiversité et de permettre une utilisation des espaces verts respectueuse de l’environnement, sont généralement simples à mettre en œuvre, peu coûteuses, voire génératrices d’économies. Et elles participent le plus souvent à l’amélioration du cadre de vie des résidents.

Ce guide s’adresse en priorité à tout conseil syndical de copropriétaires ou à toute association de locataires souhaitant faire évoluer les pratiques de gestion et d’utilisation des espaces verts de son immeuble vers des pratiques plus écologiques. Il peut également servir à des syndics ou à des bailleurs souhaitant améliorer leur gestion des espaces verts, ainsi qu’à des sociétés de jardinage intervenant dans des résidences collectives.

Pour télécharger le guide, cliquez ici

Ce nouveau guide « prêt-à-imprimer » est mis à disposition des collectivités et autres acteurs qui souhaiteraient l’éditer et le diffuser. Ils pourront le personnaliser en y ajoutant leur logo en couverture, leur propre éditorial et des informations utiles.

Si vous aussi vous souhaitez l’éditer, contactez  : gdie.contact@gmail.com

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Le bassin de la Dordogne, plus grande réserve de biosphère française

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Le bassin de la Dordogne vient d’être désigné réserve de biosphère. C’est le Conseil international de coordination du programme MAB (« Man and Biosphere ») de l’Unesco qui, le 11 juillet, a décidé de l’intégrer à ce réseau international. Ce territoire traversé d’est en ouest par la rivière Dordogne entre ainsi dans un clan très fermé, celui des sites considérés comme étant représentatifs de la diversité biologique planétaire. Ces lieux sont également des terrains d’expérimentation pour des approches de gestion intégrée de la biodiversité et de développement durable. Initié il y a plus de quarante ans, ce réseau qui s’enrichit chaque année de nouveaux sites en dénombre actuellement 580 répartis dans 114 pays. Cette année, des réserves de biosphère ont été inscrites pour la première fois à Haïti, au Kazakhstan et à São Tomé-et-Principe (Afrique).

viaLe bassin de la Dordogne, plus grande réserve de biosphère française – Localtis.info un service Caisse des Dépôts.

ONB : Les indicateurs de biodiversité ont maintenant leur site !

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Ce site présente les indicateurs de biodiversité développés par l’observatoire national de la biodiversité (ONB). Il s’agit de doter la nouvelle stratégie nationale pour la biodiversité (SNB) d’indicateurs robustes, élaborés en concertation, compréhensibles par le plus grand nombre et utilisés pour orienter l’action en faveur de la biodiversité. Ces premiers indicateurs proposés sont organisés en réponse à de grandes questions de société concernant la biodiversité.

Ces propositions, accompagnées de l’ouverture de ce site le 22 mai 2012, Journée internationale de la biodiversité, s’enrichiront rapidement des travaux de l’ONB et des échanges autour des indicateurs publiés.

via http://indicateurs-biodiversite.naturefrance.fr/

Les aides publiques dommageables à la biodiversité – Le Centre d’analyse stratégique

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Le débat public a parfois eu tendance à assimiler la préservation de la biodiversité au sort emblématique de certaines espèces en voie d’extinction. Nous savons désormais que c’est l’ensemble de la faune et de la flore qu’il importe de protéger, non seulement dans quelques “points chauds” du globe mais jusque dans nos prairies et nos pelouses. L’enjeu, c’est bien sûr la variété des espèces – et avec elle le patrimoine génétique de la planète –, mais aussi la richesse de leurs interactions (par pollinisation, prédation, symbiose) et toute l’ampleur des “services rendus” à l’homme.

Car même s’il n’en a pas toujours conscience, l’homme bénéficie d’immenses services gracieusement fournis par les écosystèmes. Il y puise sa nourriture mais aussi des combustibles et des matériaux de construction. Au-delà de ces biens “appropriables”, la biodiversité assure la purification de l’eau, la stabilisation et la modération du climat, la régulation des inondations, des sécheresses ou des épidémies. En un mot, la biodiversité nous est vitale. Or, partout dans le monde, on constate qu’elle décline à un rythme accéléré depuis plusieurs dizaines d’années, ce qui fait redouter de profonds bouleversements de notre environnement.

Le rapport

viaRapport – Les aides publiques dommageables à la biodiversité | Centre d’analyse stratégique.

Sur la route du développement durable

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Facteur de développement et de mobilité incontournable, la route reste génératrice de nuisances. S’il est utopique d’imaginer pouvoir se passer de ce mode de déplacement, il demeure possible d’intégrer une démarche de développement durable dans la gestion des infrastructures routières. Au sein des DIR (directions interdépartementales de routes), des femmes et des hommes se mobilisent pour que le développement durable soit une réalité. Préservation de la biodiversité, gestion des déchets, fauchage raisonné, économies d’énergie, lutte contre l’ambroisie : pendant une semaine, 5 films dévoilent les coulisses de la route durable.

Décuvrez la route durable sur http://www.developpement-durable.gouv.fr

via http://www.developpement-durable.gouv.fr