alimentation
Consultation du public sur la mesure qu’envisage de prendre le Gouvernement dans l’hypothèse où la Commission ne prendrait pas de mesure visant à suspendre la commercialisation et l’utilisation des variétés de semences de maïs génétiquement modifié (Zea mays L. lignée MON 810) – Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt
Le présent projet d’arrêté vise à interdire la commercialisation et l’utilisation des variétés de semences issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON 810, pour faire face aux risques environnementaux liés à la mise en culture de ces variétés.
La consultation est ouverte du 17 février au 9 mars 2014 inclus.
Les observations sur ce projet peuvent être adressées à l’adresse électronique suivante : consultation.ogm.dgal@agriculture.gouv.fr
Enquête sur les pratiques culturales « légumes » en Aquitaine
La Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt lance une enquête sur les pratiques culturales « légumes » en Aquitaine. Cette opération débutera fin janvier pour s’achever fin mars 2014
Les enquêtes sur les pratiques culturales des agriculteurs constituent un outil majeur d’évaluation de l’impact des pratiques agricoles sur l’environnement. Jusqu’en 2001, ces enquêtes n’étaient faites que dans le domaine des grandes cultures et des prairies. En 2006, une enquête viticulture a été réalisée pour la première fois.
Préservation des poissons migrateurs : résumé vidéo du colloque (décembre 2013)
Un colloque proposé par l’Agence de l’eau Adour-Garonne et la DREAL Aquitaine sur ce thème, s’est déroulé le 12 décembre 2013.
Un tour d’horizon, sur la base de l’état des lieux dressé par le dernier Plan de gestion des poissons migrateurs, de l’état des connaissances, des enjeux patrimoniaux, environnementaux et économiques, ainsi que des leviers d’action pour une gestion durable.
viaCOLLOQUE MIGRATEURS Agence de l’eau Adour-Garonne – Décembre 2013 FILM RESUME – YouTube.
Etude INCA 3 : présentation de l’étude
« Pour mieux évaluer vos bénéfices et risques alimentaires, nous avons besoin de connaître vos habitudes.
Le rôle de l’alimentation dans l’augmentation ou la prévention de certaines maladies comme le cancer, l’obésité ou les maladies cardiovasculaires, est aujourd’hui scientifiquement établi. Afin de mieux prévenir ces maladies et améliorer l’état de santé de la population française, il est indispensable de bien connaître son alimentation et son état nutritionnel. Dans ce but l’Anses réalise tous les sept ans une étude individuelle nationale des consommations alimentaires (INCA) sous l’égide des ministères de la Santé et de l’Agriculture.
Les études INCA constituent un des outils indispensables à l’évaluation du risque. Ces études fournissent à un moment donné une photographie des habitudes de consommations alimentaires de la population en France métropolitaine. Combinées aux plans de surveillance et aux bases de données de l’Anses sur la composition des aliments (plusieurs millions de données), ces données permettent de connaitre les apports en substances bénéfiques présentes dans notre alimentation (vitamines, acides gras essentiels, …) ainsi que les expositions, c’est-à-dire les doses ingérées, aux substances néfastes susceptibles d’être présentes dans les denrées (métaux lourds, résidus de pesticides, toxines, …). »
lire la suite de la présentation viaEtude INCA 3 : présentation de l’étude | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.
lire aussi : L’Anses lance sa troisième étude individuelle nationale des consommations alimentaires INCA 3
L’étude Inca3 en image
L’Anses lance sa troisième étude individuelle nationale des consommations alimentaires INCA 3
A partir du 6 février 2014 débutera la troisième étude individuelle nationale des consommations alimentaires (INCA 3) menée par l’Anses. Cette étude permettra d’actualiser les connaissances des habitudes nutritionnelles en France, indispensables à la définition des priorités de santé publique dans le domaine de la nutrition, ainsi qu’en matière de sécurité sanitaire des aliments.
Développer une activité de valorisation de légumes et petits fruits – guide pratique. Fna
La FNAB, le GAB 44, l’ADABio, Bio de Provence et la FRAB Bretagne sont partenaires du projet CASDAR « références en circuit court » piloté par le CERD Bourgogne, TRAME et l’Institut de l’élevage. Le réseau FNAB s’est tout particulièrement impliqué sur l’axe « élaboration de référence en maraichage diversifié ». Dans ce cadre, un guide pratique à destination des porteurs de projet a été édité. Pour le télécharger lire la suite.
Le projet de 3 ans touche aujourd’hui à sa fin. Un guide pratique « Développer une activité de valorisation de légumes et petits fruits en circuit court » à destination des porteurs de projet a été édité. Il a été rédigé par la FNAB et le CERD avec l’appui de nombreux partenaires.
viaDévelopper une activité de valorisation de légumes et petits fruits – guide pratique.
Un financement collaboratif pour favoriser l’installation de maraîchers en Médoc
Agrisud, qui travaille en partenariat avec le Pays Médoc sur le projet « la Ruche », lance pour la première fois une opération de financement collaboratif (crowdfunding).
Le projet « la Ruche du Médoc » (présenté dans ses grandes lignes ici) a pour objectif de favoriser l’installation de maraîchers, de personnes pour la plupart non issues du milieu agricole, en facilitant l’accès à la terre, aux financements et la transmission de savoir-faire. Des « néo-maraîchers », qui auront besoin de se tester et d’être accompagnés pour réussir leur envol.
Concrètement, il s’agit de mettre en place une couveuse d’entreprises de maraîchage qui permet au « néo-maraîcher » de se concentrer dans un premier temps sur sa production (en ayant des pratiques respectueuses de l’environnement comme celles de l’agriculture biologique) et la commercialisation en circuit court (les débouchés sur le Médoc notamment). Coachés par un « maître-exploitant », les « apprentis-maraîchers » seront accompagnés pendant deux ans dans un parcours de professionnalisation qui leur permettra de voler de leurs propres ailes.
L’opération de financement collaboratif a pour but de permettre aux citoyens sensibles à ce projet de pouvoir contribuer financièrement, en passant par l’intermédiaire d’une plateforme spécialisée, kisskissbankbank.
La Bio au coeur de l’agro-écologie
La FNAB a publié un cahier spécial sur le thème de l’agro-écologie, disponible en téléchargement ou à commander directement pour la version papier.
« La FNAB vous invite dans ce cahier thématique à un voyage au cœur d’initiatives qui contribuent aujourd’hui à façonner l’agroécologie en actes.
Vous y découvrirez la diversité des approches et des solutions, l’ancrage territorial des projets, la variété des acteurs aussi. »
DRAAF Aquitaine : Déposer un dossier de demande d’aide à l’expérimentation – DRAAF Aquitaine
Du fait de la fin du cycle de 2007-2013 des financements CPER, 2014 constitue une année de transition vers le nouveau système de financement de l’expérimentation par FranceAgriMer.
En 2014, la procédure de sélection des projets d’expérimentation mis en œuvre régionalement comporte 6 étapes :
- Définition des axes d’orientations par chaque Conseil Spécialisé
- Dépôt des demandes par télé-procédure grâce à un logiciel Extranet dédié (FAM, CTIFL ou ASTREDHOR)
- Examen de l’éligibilité des demandes
- Priorisation régionale des demandes en concertation avec le Conseil Régional
- Évaluation scientifique indépendante des projets : expertise faite par les Conseils Scientifiques des Instituts (Fruits et Légumes, Horticulture, Vin)
- Programmation budgétaire
Vous trouverez les appels à projets de recherche-expérimentation 2014 pour chaque filières en vous rendant sur le site https://experimentation.franceagrimer.fr
En outre, les objectifs poursuivis par chaque filière dans les programmes d’expérimentation aidés par FAM en 2014 doivent impérativement s’inscrire dans les orientations indiquées dans chaque note.
Ces orientations ont été précisées avec les professionnels au sein du conseil spécialisé de FranceAgriMer de chaque filière en 2013. Vous les trouverez dans le document ci-joint intitulé « axes d’orientations ».
Il vous appartient donc, si vous souhaitez déposer un dossier de demande d’aide à l’expérimentation, de suivre les préconisations ci-dessus et ce avant la date de clôture fixée au 31 décembre 2013, pour l’ensemble des filières, sauf la filière tabac pour laquelle la date de dépôt des dossiers est fixée au 02 mars 2014.
Le service FranceAgriMer de la DRAAF Aquitaine se tient à votre disposition pour toute information complémentaire.
Coordonnées de vos interlocuteurs :
- Emmanuelle Arnaud – 05 35 31 40 23 – emmanuelle.arnaud@franceagrimer.fr
- Marie-Christine Gayerie – 05 47 56 80 04 – marie-christine.gayerie@franceagrimer.fr
- Yvan Colombel – 05 35 31 40 34 – yvan.colombel@franceagrimer.fr
axes d’orientation expérimentation 2014 (format pdf – 193.2 ko – 04/12/2013)
viaDéposer un dossier de demande d’aide à l’expérimentation – DRAAF Aquitaine.
Plus de la moitié des experts de l’autorité de sécurité alimentaire de l’UE ont des conflits d’intérêts
Près de 60 % des experts siégeant dans les panels de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ont des liens directs ou indirects avec les industries réglementées par l’agence , selon une enquête indépendante effectuée par Corporate Europe Observatory (CEO) et la journaliste indépendante Stéphane Horel.
Source : Corporate Europe Observatory (CEO)
Traduction : Réseau Environnement Santé
Le rapport « Unhappy meal. Le problème de l’indépendance de l’European Food Safety Authority » identifie des lacunes importantes dans la politique d’indépendance de l’EFSA et trouve que les nouvelles règles de l’EFSA pour l’évaluation de ses experts, mises en place en 2012 après plusieurs scandales de conflits de d’intérêts, n’ont pas réussi à améliorer la situation.
- Lire la présentation en français : Plus de la moitié des experts de l’autorité de sécurité alimentaire de l’UE ont des conflits d’intérêts – Inter-Environnement Wallonie.
- Lire le rapport en anglais: Unhappy meal. Le problème de l’indépendance de l’European Food Safety Authority »

