agriculture

Directive Nitrates : les zones vulnérables en 2013

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La directive européenne 91/676/CEE dite Nitrates a pour objectif de réduire la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole. En France, elle se traduit par la définition de territoires (les « zones vulnérables ») où sont imposées des pratiques agricoles particulières pour limiter les risques de pollution (le « programme d’action »). Ces territoires et ce programme d’action font régulièrement l’objet d’actualisations.

Directive Nitrates : les zones vulnérables en 2013 – Ministère du Développement durable.

Guide pour jardiner au naturel

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La brochure propose d’adopter des pratiques de jardinage favorables à la biodiversité telles que la non-utilisation des pesticides, la plantation et la combinaison de variétés de plantes cultivées, une gestion économe de l’eau, une tonte maîtrisée ainsi que des actions de désherbage et de prévention des maladies des végétaux.

Jardiner_nature-DEF_Web.pdf.

Le boom de l’agriculture urbaine | CNRS le journal

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Toits cultivés, jardins partagés, friches exploitées… Une déferlante verte aux formats nouveaux gagne aujourd’hui le cœur des villes de l’Hexagone et d’Europe, après avoir déjà conquis l’Amérique du Nord. En Île-de-France, de premiers recensements font ainsi apparaître que la surface totale des jardins associatifs pourrait atteindre celle de la surface de maraîchage professionnel ! Et à Marseille, on compte un millier de petites parcelles où sont cultivés des légumes potagers sur une trentaine d’hectares. Loin des canons agricoles classiques, lové dans les plus petits interstices de parfois quelques mètres carrés, le phénomène intrigue les scientifiques. Que cache cette multiplication d’expérimentations entre béton et bitume ? Effet de mode ou mouvement durable ?

viaLe boom de l’agriculture urbaine | CNRS le journal.

Semaine pour les alternatives aux pesticides : du 10 au 30 mars

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La Semaine pour les alternatives aux Pesticides est une opération nationale et internationale annuelle ouverte à tous visant à promouvoir les alternatives aux pesticides.

Pendant les 10 premiers jours du printemps, période de reprise des épandages de pesticides, le public est invité à mieux s’informer sur les enjeux tant sanitaires qu’environnementaux des pesticides et sur les alternatives au travers de centaines de manifestations partout en France et dans 27autres pays.

viaSemaine pour les alternatives aux pesticides » Présentation.

La Bio poursuit son développement et accroît son rayonnement auprès des Français.

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  • 6 Français sur 10 consomment bio régulièrement
  • 1re estimation: le marché des produits bio à 5 milliards d’euros fin 2014
  • 1,1 million d’hectares cultivés en bio en 2014 (+4 % / 2013)
  • Les Français ont une image positive de la Bio

La Bio est véritablement entrée dans le quotidien des Français. D’après le nouveau Baromètre Agence BIO / CSA de janvier 2015, les Français sont plus nombreux à consommer des produits bio et de plus en plus souvent. En 2014, près de 9 Français sur 10 en ont consommé au moins occasionnellement (88 % vs 75 % en 2013) et 6 sur 10 régulièrement, c’est-à-dire au moins un produit bio au moins une fois par mois (62 % vs 49 % en 2013).

La Bio fait désormais partie des habitudes des Français.

Pour en savoir plus: téléchargez le dossier de presse complet

viaConférence de presse du 18 février : la Bio poursuit son développement – Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique – Agence BIO.

1 er Appel à Projets régional GIEE 2015 : Reconnaissance de Groupements d’Intérêt Economique et Environnemental – DRAAF Aquitaine

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Michel DELPUECH, préfet de la région Aquitaine, vient de lancer le premier appel à projets GIEE 2015 qui vise à reconnaître les premiers Groupements d’Intérêt Économique et Environnemental en Aquitaine. Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre du projet agro-écologique pour la France porté par Stéphane Le FOLL, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, et de la loi d’avenir pour l’agriculture l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014.

Les GIEE sont des collectifs d’agriculteurs associant, le cas échéant, d’autres partenaires qui s’engagent ensemble dans un projet pluriannuel de modification ou de consolidation de leurs pratiques pour construire des systèmes agro-écologiques adaptés à leurs exploitations et à leurs territoires.

La qualité de GIEE permettra une reconnaissance officielle par l’État de l’engagement des agriculteurs dans l’évolution de leurs pratiques en vue d’atteindre la triple performance économique, environnementale et sociale. Les actions du GIEE pourront bénéficier de majorations dans l’attribution des aides ou d’une attribution préférentielle des aides.

Tout collectif doté d’une personnalité morale dans laquelle les agriculteurs détiennent la majorité des voix au sein des instances de décision peut prétendre à la reconnaissance de son projet. La démarche doit venir des agriculteurs eux-mêmes en associant plusieurs exploitations sur un territoire cohérent favorisant les synergies.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 31 mars 2015

via1 er Appel à Projets régional GIEE 2015 : Reconnaissance de Groupements d’Intérêt Economique et Environnemental – DRAAF Aquitaine.

Investissements d’avenir : Appel à projets « Modernisation des serres et des équipements dans les secteurs maraîcher et horticole » – DRAAF Aquitaine

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Piloté par le Commissariat général à l’Investissement (CGI), le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) permet à la France d’accroître sa compétitivité en soutenant l’investissement et l’innovation des entreprises et en accélérant l’adaptation des secteurs d’activité aux mutations économiques et à la concurrence internationale. C’est un enjeu fort en particulier dans les secteurs agricoles et agroalimentaires, où la France se doit d’investir pour saisir les opportunités en termes de marchés tout en apportant des solutions d’avenir aux défis alimentaire, économique, environnemental et social.

viaInvestissements d’avenir : Appel à projets « Modernisation des serres et des équipements dans les secteurs maraîcher et horticole » – DRAAF Aquitaine.

Lancement officiel du Programme pluriannuel d’activité des SAFER – DRAAF Aquitaine

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Le Programme Pluriannuel d’Activité de la SAFER (PPAS) a été élaboré en Aquitaine conjointement par la SAFER Aquitaine Atlantique et la SAFER Garonne Périgord pour la période 2015-2021. Il a été approuvé par le Ministère de l’Agriculture le 14 janvier 2015

Ce document traduit, de façon concrète et précise, la stratégie d’intervention de la SAFER sur les 7 prochaines années. Pour la première fois, et dans le cadre de cet exercice, les SAFER se sont fixés des engagements en termes d’objectifs concrets et quantifiés.

Un des grands objectifs de la Loi d’Avenir Agricole, votée le 11 septembre 2014, est de mieux préserver les terres agricoles, naturelles et forestières. Le législateur a souhaité renforcer l’efficacité des outils qui y contribuent, au premier rang duquel figurent les SAFER. Plus qu’ailleurs, avec près de 100 000 hectares de terres perdues pour l’agriculture en 10 ans, la préservation de ces espaces est un enjeu majeur en Aquitaine.

Ce PPAS est le fruit d’une réflexion menée conjointement par les deux SAFER présentes sur le territoire aquitain (SAFER Garonne Périgord et SAFER Aquitaine Atlantique) et préfigure le principe de régionalisation des SAFER voulu par la loi d’Avenir Agricole.

viaLancement officiel du Programme pluriannuel d’activité des SAFER – DRAAF Aquitaine.

L’Anses lance Pesti’home, son étude sur les utilisations domestiques des pesticides, en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) lancera le 6 février 2015 son étude Pesti’home, conduite par l’Observatoire des résidus de pesticides (ORP), en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion. Cette étude, qui couvre l’ensemble du territoire national (Guadeloupe, Martinique, Réunion, métropole), vise à mieux connaître les utilisations domestiques des produits destinés à éliminer les nuisibles dans et autour de la maison. Il s’agit de la première étude réalisée sur ce sujet et ses résultats permettront de mieux évaluer l’exposition de la population aux pesticides.

viaL’Anses lance Pesti’home, son étude sur les utilisations domestiques des pesticides, en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.