Une EIS originale dans le Béarn favorisant la biodiversité
Une Evaluation des Impacts en Santé est en cours de réalisation sur la Communauté de Communes du Nord Est Béarn, dans le cadre de la préservation d’un réseau d’espaces de nature, appelé Trame Verte et Bleue. Le défi majeur de cette EIS est d’améliorer la santé des habitants et de l’environnement et de proposer des actions opérationnelles aux élus du territoire. Explications avec Clément Crozet, de l’un des bureaux d’étude retenus, Architecture et Santé.
Les bilans régionaux de la qualité de l’air durant le 2e confinement
Le vendredi 30 octobre, le gouvernement a mis en place un second confinement courant jusqu’au 15 décembre 2020 pour freiner la progression de la COVID-19. Les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) ont maintenu leurs missions réglementaires de mesures, de surveillance et d’information du public sur l’ensemble du territoire français (métropole et outre-mer). Retrouvez ci-dessous les bilans de plusieurs AASQA de l’impact du deuxième confinement sur la qualité de l’air durant le mois de novembre 2020
Chiffres clés du climat – France, Europe et Monde – Édition 2021
Cette publication, par son organisation et le choix des thèmes abordés, a pour ambition d’informer un public le plus large possible sur le changement climatique, ses mécanismes, causes et effets ainsi que sur les dispositifs mis en place pour le circonscrire, aux échelles internationale, européenne et nationale.
Elle fournit en particulier des statistiques détaillées sur les émissions de gaz à effet de serre dans le monde, en Europe et en France.
Un webinaire sur les punaises de lit
Retrouvez le contenu du webinaire « Punaises de lit, de la prévention au contrôle » organisé par le CRES en décembre 2020, avec Jean-Michel Bérenger, entomologiste médical au sein de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection de Marseille, qui a répondu en direct à toutes les questions des internautes.
http://www.cres-paca.org/a/989/un-webinaire-sur-les-punaises-de-lit-/
Effets de l’exposition au bruit des avions sur la santé : résultats, à l’inclusion, de l’étude Debats (le rapport 2020)
En 2004, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France a recommandé d’affiner la connaissance de la situation sanitaire résultant de l’exposition au bruit des avions. Faisant suite à cet avis, la Direction générale de la santé et l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires ont suscité la mise en œuvre d’une étude intitulée Debats (Discussion sur les effets du bruit des aéronefs touchant la santé).
L’objectif de l’étude Debats est d’évaluer les effets de l’exposition au bruit des avions sur la santé des riverains des aéroports en France.
Au total, 1 244 riverains des aéroports de Paris-Charles de Gaulle, Lyon-Saint-Exupéry et Toulouse-Blagnac ont été inclus dans l’étude en 2013.
Des informations concernant leurs caractéristiques démographiques, leur mode de vie et leur état de santé (effets sur le sommeil, sur les systèmes cardiovasculaire et endocrinien, troubles psychologiques, état de santé perçu, gêne ressentie) ont été obtenues lors d’un entretien à leur domicile en face-à-face avec un enquêteur en 2013 et lors des suivis en 2015 et 2017. L’exposition au bruit des avions au domicile des participants a été estimée à partir des cartes de bruit produites par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) pour Lyon-Saint Exupéry et Toulouse-Blagnac et par Aéroports de Paris pour Paris-Charles de Gaulle.
Les résultats des analyses portant sur les données recueillies à l’inclusion suggèrent que l’exposition au bruit des avions a des effets délétères sur la qualité et la quantité subjectives du sommeil, les systèmes cardiovasculaire et endocrinien, la gêne, les troubles psychologiques et l’état de santé perçu.
Ces résultats confirment ceux d’études antérieures réalisées à l’étranger. L’analyse longitudinale de l’ensemble des données recueillies en 2013, 2015 et 2017 devrait les conforter.
Lire l’article du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) N° 28, 27 octobre 2020
Appel à participation – Qualité sanitaire et énergétique des rénovations
L’OQAI est à la recherche de logements, écoles et bâtiments de bureaux qui accepteraient de réaliser des mesures de qualité de l’air intérieur, bruit et température, avant et après rénovation énergétique, en parallèle d’un suivi des consommations d’énergie.

L’OQAI a des difficultés pour identifier des bâtiments éligibles, sachant que les travaux doivent pouvoir démarrer prochainement (début 2021).
Les régions ciblées sont l’Ile-de-France, le Grand Est, Rhône-Alpes, PACA, Corse et Nouvelle-Aquitaine.
Vous êtes donc sollicités pour suggérer des bâtiments ou partenaires locaux qui pourraient être intéressés.
Plus d’informations sur le projet sont disponibles ici : https://programmeprofeel.fr/projets/qualite-sanitaire-et-energetique/
Pour contribuer ou obtenir davantage d’informations, merci de contacter :
Corinne MANDIN – Tél. 01 64 68 85 97 / 06 26 20 78 35
Responsable Division Expologie – Observatoire de la qualité de l’air intérieur
Direction Santé Confort
Source : appel à participation relayée par l’équipe d’animation du PRSE Nouvelle-Aquitaine
Qualité de l’air intérieur : où en sommes-nous?
Retour de quatre sessions de webinaires organisées par le CEREMA autour des enjeux de la qualité de l’air intérieur en particulier dans les établissements recevant du public (ERP) : positionnement de la thématique, panorama de ressources, freins et leviers dans la mise en œuvre de la réglementation.
https://www.cerema.fr/fr/actualites/qualite-air-interieur-ou-sommes-nous-retour-cycle-journees
L’air vicié des logements insalubres
Le département Santé d’ATD Quart Monde a mené depuis un an une enquête sur la qualité de l’air dans les logements insalubres. Cette étude alerte sur l’exposition à la pollution de l’air pour les personnes en situation de précarité.
Représentations sociales du changement climatique : 21 ème vague
Depuis 2000, l’ADEME a initié une série d’enquêtes administrées chaque année auprès d’échantillons représentatifs de la population Française permettant de dresser un tableau des représentations sociales du changement climatique et de leurs évolutions.
Cette enquête s’intéresse à :
- la place de l’environnement dans les préoccupations,
- les représentations des causes et conséquences du changement climatique,
- l’opinion sur les solutions et mesures de politiques publiques.
Cette année, malgré une conjoncture très fortement impactée par les craintes liées à la situation sanitaire et économique, la préoccupation environnementale se maintient et les Français ont conscience qu’il faudra des mesures fortes pour faire face au changement climatique.
Chaque année, l’enquête grand public est complétée par un focus sur un sur-échantillon. Après avoir interrogé les décideurs économiques, puis les élus, cette année, l’enquête a également été menée auprès de 201 Parlementaires (Assemblée Nationale et Sénat).
Dans le rapport sur les parlementaires, les données sont confrontées d’une part, à celles du grand public, et d’autre part, à deux autres enquêtes réalisées antérieurement auprès d’échantillons représentatifs des Parlementaires (2003 et 2010). Ces comparaisons montrent notamment que les convictions des Parlementaires quant à la réalité du changement climatique et à ses causes ont considérablement évolué dans le temps de ces enquêtes et se sont, dans l’ensemble, rapprochées de celles du public.
https://www.ademe.fr/representations-sociales-changement-climatique-21-eme-vague
Pour une alimentation durable ancrée dans les territoires
Les effets de la récente crise sanitaire : nombre croissant de personnes en situation précaire, fragilités de certains modèles de production et circuits de distribution…, ont contribué à refaire de l’alimentation un enjeu de société majeur. Le système alimentaire mondialisé construit au XXème siècle, du fait de ses impacts sur le climat, la santé et les ressources naturelles, n’est pas durable et doit être repensé en privilégiant une approche territoriale systémique. Les initiatives autour des circuits courts et de proximité et Projets alimentaires territoriaux qui se multiplient, amorcent une transition vers des modèles plus résilients mais restent cependant encore éparpillées. Les politiques publiques trop cloisonnées se confrontent aux stratégies économiques de segmentation commerciale, avec le risque de renforcer les ségrégations sociales. La transition alimentaire suppose une large accessibilité des régimes alimentaires durables, en permettant aux citoyens d’être acteurs de ce changement. L’avis formule des préconisations pour permettre l’accès de tous à une alimentation durable, de qualité, saine, équilibrée et ancrée dans les territoires.
https://www.lecese.fr/content/alimentation-durable-le-cese-adopte-son-avis