santé publique

Rapport d’étude de l’Anses relatif à « Étude exploratoire du coût socio-économique des polluants de l’air intérieur »

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La qualité de l’air intérieur constitue une préoccupation de santé publique en France et dans de nombreux pays. En effet, chaque individu passe près de 90% de son temps, en climat tempéré, dans des environnements intérieurs. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a initié une étude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur en partenariat avce l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) et Pierre Kopp ( Professeur d’économie de l’université Sorbonne Panthéon I).

viaRapport d’étude de l’Anses relatif à « Étude exploratoire du coût socio-économique des polluants de l’air intérieur » – AUT-Ra-CoutAirInterieurSHS2014.pdf.

Surveillance du moustique tigre en Gironde : les partenaires concernés mobilisés pour la campagne 2014.

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L’implantation du moustique tigre a été confirmée dans deux communes du département au cours de l’été 2013 (Pessac et Talence). Le département de Gironde a donc été classé au niveau 1 du plan national anti-dissémination du chikungunya et de la dengue le 20 février 2014. Ce niveau signifie que le moustique Aedes albopictus est implanté et actif.

Suite au passage au niveau 1 de ce plan, la Préfecture, le Conseil général et l’Agence régionale de santé d’Aquitaine ont élaboré conjointement un plan d’actions pour la saison 2014.

viaSurveillance du moustique tigre en Gironde / Communiqués et dossiers de presse / Communiqués et dossiers de presse, l’Agenda public du Préfet, les discours / Actualités / Accueil – Les services de l’État en Gironde.

Quelle tactique quand les tiques attaquent ?

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Tout qui pratique la randonnée (ou d’autres activités) en pleine nature n’a pu échapper aux tiques, ces bestioles peu ragoûtantes qui se gavent de sang. Elles sont de plus en plus nombreuses. Et cette année, à cause de l’hiver doux, il ne fait aucun doute pour les spécialistes qu’elles vont proliférer. Si, pour beaucoup ce parasite n’est célèbre que pour les discussions sur les multiples trucs et astuces pour arriver à s’en débarrasser, de plus en plus font la très désagréable expérience d’avoir à se soigner suite une atteinte de la maladie de Lyme dont la vilaine bête est le principal vecteur. Face à l’augmentation de l’occurence de cette maladie, des chercheurs se mobilisent pour attirer l’attention de la population et du corps médical sur les risques d’une sous-estimation du nombres de personnes atteintes et de la « gravité » de cette maladie quand elle n’est pas diagnostiquée rapidement. Le point en commençant par quelques conseils pratiques.

viaFédération Inter-Environnement Wallonie | Quelle tactique quand les tiques attaquent ?.

La pollution sous haute surveillance : inauguration de la chaire « Mobilité et qualité de vie en milieu urbain ».

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Mesurer avec précision la pollution urbaine, et évaluer son impact direct sur la santé des habitants : tels sont les buts de la chaire de mécénat inaugurée début avril par l’université Pierre-et-Marie-Curie, PSA Peugeot Citroën et Renault. Consacrée plus précisément à la « Mobilité et qualité de vie en milieu urbain », elle revendique sa totale indépendance scientifique : « Si les constructeurs automobiles ont contribué à définir les objectifs de ce projet qu’ils financent à hauteur de 1,5 million d’euros, ils ne sont pas directement impliqués dans les travaux de recherche et n’auront pas de droit de regard sur les articles publiés par les chercheurs », précise d’emblée Laurence Eymard, directrice de recherche au CNRS chargée de la coordination des activités scientifiques de la chaire.

Lire la suite viaLa pollution sous haute surveillance | CNRS le journal.

Lire la présentation de la chaire et ses travaux sur UPMC-sorbonne universités

Première étude en France sur l’estimation du coût de la pollution de l’air intérieur | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

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La qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments constitue une préoccupation de santé publique en France et dans de nombreux pays. En effet, l’environnement intérieur offre une grande diversité de situations d’exposition à de nombreux agents physiques et contaminants chimiques ou microbiologiques, dont les conséquences sur la santé sont variables. De nombreux travaux d’évaluation des risques sanitaires, de recherche ou des campagnes de mesures sont ou ont été réalisés en France en vue de renforcer les mesures de prévention et de protection des populations. Parallèlement, une étude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur a été initiée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) et Pierre Kopp, Professeur d’économie de l’université Sorbonne Panthéon I. Les travaux menés ont conduit au développement d’une méthode exploratoire visant à quantifier les conséquences économiques de l’impact de certains polluants de l’air intérieur sur la santé de la population en France. Cette première étude, plus illustrative que quantitative compte tenu des hypothèses retenues et des limites identifiées, établit à environ 19 milliards d’euros pour une année, le coût de la pollution de l’air intérieur.

Lire la présentation de l’étude viaPremière étude en France sur l’estimation du coût de la pollution de l’air intérieur | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

Esteban : une nouvelle étude nationale de l’Invs

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Esteban est une nouvelle étude nationale, qui porte sur plusieurs aspects de la santé : l’exposition à certaines substances de l’environnement, l’alimentation, l’activité physique et certaines maladies chroniques ou facteurs de risque (diabète, allergies, maladies respiratoires, hypertension artérielle, hypercholestérolémie…).

Portée par le ministère des Affaires sociales et de la Santé et le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, elle est réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Esteban est menée en France métropolitaine auprès d’un échantillon de 4 000 adultes âgés de 18 à 74 ans et 1 000 enfants âgés de 6 à 17 ans.

En mobilisant des outils d’analyse scientifique adaptés, Esteban permettra de mieux connaître notre santé, ses facteurs de risque et de protection, et d’orienter les actions de prévention et de santé publique.

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