publication
Particules fines : effets maximums sur la santé et coût le plus élevé
Un nouveau rapport MIRA cite les particules fines comme le facteur environnemental le plus nocif pour la santé. Dans une comparaison de l’impact de plusieurs facteurs environnementaux sur la santé, les particules fines représentent environ trois quarts de la charge de la maladie et des coûts externes.
Le rapport met en lumière les effets de plusieurs facteurs environnementaux sur la santé : le benzène, le monoxyde de carbone, les dioxines dans l’alimentation, les champs électromagnétiques, le formaldéhyde, le bruit, la chaleur, le plomb, le nickel, l’arsenic, le cadmium, la fumée de tabac dans l’environnement, le radon, les moisissures et l’humidité, ainsi que le rayonnement ultraviolet. La charge de la maladie est exprimée en années de vie en bonne santé perdues (AVCI). Ces années de vie en bonne santé perdues traduisent le nombre d\’années que perd une personne du fait de la maladie et/ou de la mortalité prématurée à cause d’un facteur environnemental. Le calcul des années de vie en bonne santé perdues (AVCI) ou des coûts externes permet de comparer entre eux les effets sur la santé et/ou de les dénombrer.
viaNEHAP, Service public fédéral Santé publique, sécurité de la chaine alimentaire et environnement.
Pesticides : Effets sur la santé – Une expertise collective de l’Inserm
Une nouvelle expertise collective de l’Inserm vient faire le point sur les connaissances relatives aux effets des pesticides sur la santé. L’ensemble des données concernant les expositions professionnelles et les expositions précoces (fœtus et jeunes enfants) ont été analysées.
Depuis les années 1980, l’implication des expositions professionnelles aux pesticides dans la survenue de plusieurs pathologies (cancers, maladies neurologiques, troubles de la reproduction) est évoquée par des enquêtes épidémiologiques. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition, même à faible intensité, au cours de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).
Dans ce contexte, la Direction générale de la santé a sollicité l’Inserm pour réaliser un bilan de la littérature scientifique disponible, afin de fournir des arguments sur les risques sanitaires associés à l’exposition professionnelle aux pesticides, en particulier en secteur agricole, et sur les effets d’une exposition précoce du fœtus et du jeune enfant.
via Dossier de presse : Pesticides : Effets sur la santé – Une expertise collective de l’Inserm
Hausse du risque d’avoir des bébés de faible poids avec la pollution de l’air
Une étude européenne, publiée dans The Lancet Respiratory Medicine, révèle que « la pollution de l’air augmente le risque pour les femmes enceintes de donner naissance à des bébés de petit poids au tour de crâne diminué », rapporte l’AFP. Selon les auteurs de l’étude, qui ont réuni 14 études de 12 pays européens impliquant plus de 74 000 femmes ayant accouché d’un enfant entre 1994 et 2011, « l’exposition de la femme enceinte aux polluants atmosphériques et au trafic routier augmente de manière significative le risque de retard de croissance fœtale, y compris à des niveaux bien inférieurs aux niveaux réglementaires des directives de l’Union européenne sur la qualité de l’air », ajoute l’agence de presse. Rémy Slama, directeur de recherche à l’Inserm, coauteur de l’étude, souligne que « ces résultats suggèrent qu’une proportion importante des cas (de bébés de) petit poids de naissance à terme pourrait être évitée en Europe si la pollution de l’air urbain, et en particulier les particules fines, diminuait ».
- Consulter l’article du Lancet Respiratory Medicine (en anglais)
- Consulter l’article de l’AFP
viaMardi 15 octobre 2013 | Salle de presse | Press Room | INSERM.
Notion de cours d’eau Grille d’aide à la détermination à l’usage des services de police de l’eau en Aquitaine
Synthèse nationale de la consultation du public sur les grands enjeux de l’eau | Les agences de l’eau

Suite à la consultation du public ayant eu lieu du 1er novembre 2012 au 30 avril 2013, 25000 français se sont exprimés sur les grands enjeux de l’eau dans leur bassin.
Un nouveau Cadre d’actions pour la prévention du risque sismique.

Finalisé en septembre 2013, le Cadre d’actions pour la prévention du risque sismique, ayant pour objet d’orienter et de coordonner les politiques de prévention de ce risque sur le territoire national, sera mis en œuvre sur une période de 5 ans (2013-2018).
Élaboré sous la coordination du ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et de la ministre de l’égalité des territoires et du logement, en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, ce cadre d’actions a pour objet d’orienter et de coordonner les politiques de prévention du risque sismique sur le territoire national.
Le cadre d’actions est ainsi structuré en 4 priorités nationales hiérarchisées :
- la sensibilisation au risque sismique et la formation à la construction parasismique,
- la réduction de la vulnérabilité des constructions par l’application de la réglementation parasismique et le développement du renforcement du bâti existant,
- l’aménagement du territoire communal (plans de prévention des risques sismiques),
- l’amélioration de la connaissance de l’aléa, de la vulnérabilité et du risque sismique.
Grand froid – Risques sanitaires liés au froid

L’hiver est installé, les températures ont baissé… Ponctuellement, par vagues, dans certaines régions ou sur l’ensemble du territoire, le froid s’installe et atteint parfois des températures contre lesquelles les personnes vulnérables, telles que les personnes âgées ou les enfants, doivent se prémunir.
- Plaquette d’information
- Recommandations
- Instruction interministérielle
- …
Pollution lumineuse : Cahier Technique de recommandations pour l’éclairage extérieur
Edition 2013
Cet ouvrage co-rédigé par la FRAPNA, l’ADEME, GEG, la Métro, l’ANPCEN, l’ALEC, le SEDI et Alpha-JM décline les 5 articles de la “Charte pour un éclairage raisonné de Grenoble-Alpes Métropole”. Vous y trouverez des conseils pour un éclairage respectueux de l’environnement et économe en énergie.
Pollution de l’air et santé : le coût pour la société – Ministère du Développement durable

Commissariat général au développement durable ; Le point sur – Numéro 175 – Octobre 2013
Bien que la pollution de l’air ait considérablement diminué au cours des trente dernières années, elle reste élevée dans les grandes agglomérations et certains endroits favorables à l’accumulation de polluants comme les vallées et où elle touche une part importante de la population. Dans les zones urbaines, elle émane principalement des transports routiers et des bâtiments, résidentiels ou tertiaires (chauffage, production d’eau chaude). Cette pollution est à l’origine d’effets néfastes sur la santé humaine (décès, hospitalisations, …). Les travaux menés par le CGDD montrent que le coût économique de la mortalité (décès prématurés ou années de vie perdues) et de la morbidité (nouveaux cas de bronchite chronique, journées d’activité restreinte, …) est élevé pour la collectivité, entre 20 et 30 milliards d’euros. Ils font ressortir l’importance des politiques de lutte contre la pollution. Ils ont aussi permis d’estimer les bénéfices de la mise en place des normes « Euro » qui limitent les émissions polluantes des véhicules routiers, deux fois supérieurs aux coûts du dispositif (notamment coût des techniques de dépollution). Les transports routiers continuent néanmoins de générer d’importants coûts pour la société du fait de l’augmentation du trafic routier et d’une durée moyenne de renouvellement du parc supérieure à 15 ans.
viaPollution de l’air et santé : le coût pour la société – Ministère du Développement durable.
Pollution de l’air et santé : les maladies respiratoires et le coût pour le système de soin.

Commissariat général au développement durable ; Le point sur – Numéro 176 – Octobre 2013
La pollution de l’air est à l’origine de maladies de l’appareil respiratoire qui entraînent des dépenses prises en charge par le système de soin : consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières… C’est ce coût pour le système de soin que l’étude a évalué pour un total situé entre 0,8 et 1,7 milliard d’euros par an. Pour être complet, ce niveau déjà élevé de coût serait à majorer d’autres dépenses qui n’ont pu être chiffrées (transport sanitaire, consultations et examens en médecine de ville,…).
L’étude a déterminé, d’une part, les coûts liés à chaque cas des maladies concernées, ce qui nécessite, outre une approche économique, une approche médicale de la maladie, et d’autre part, ce qui est attribuable à la pollution parmi l’ensemble des cas d’une maladie.
La maladie la plus coûteuse est l’asthme, dont la part attribuable à l’environnement reste incertaine. Viennent ensuite les bronchites aiguës qui concernent aussi un grand nombre de cas, puis les bronchites chroniques, les broncho-pneumopathies chroniques obstructives et les cancers des voies respiratoires. Les épisodes sévères de pollution ou l’exposition chronique de personnes sensibles sont aussi la cause de nombreuses hospitalisations.