risques sanitaires
Plaquette de prévention du saturnisme à destination des enfants
Votre maison a plus de 50 ans ? Prenez garde à l’intoxication des enfants par le plomb !
L’entretien ne concerne pas que la décoration et le confort.
Le rôle des professionnels de santé dans la construction des risques au XXIe siècle – INSPQ – Institut national de santé publique du Québec
Résumé d’une conférence donnée par Amélie Perron, inf., Ph. D., le 23 septembre 2013 à l’Université Laval
Amélie Perron est professeure agrégée à l’École des sciences infirmières de la Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa. Elle axe ses travaux de recherche notamment sur les soins infirmiers psychiatriques et psycho-légaux, dont sur les questions de pouvoir et d’éthique. Elle s’intéresse également au risque et, notamment, au rôle des professionnels de la santé dans la production grandissante d’espaces de risque. Elle a présenté cette perspective critique lors d’une conférence donnée à l’Université Laval et intitulée : « (In)sécurité et art de gouverner : la communication de risques dans la production et la gestion contemporaines de sujets vulnérables ».
Selon la chercheure, le discours sur le risque s’exprime dans presque toutes nos sphères sociales, en s’articulant notamment avec la place accordée à la santé dans notre société. Cette conception amène des effets qui, selon elle, sont là pour rester. En prendre acte facilite l’adaptation à ceux-ci et provoque également un questionnement de fond sur notre société.
Recommandations pour la gestion du risque amiante dans l’habitat et l’environnement
En France, les bâtiments font l’objet d’une réglementation relative au risque d’exposition à l’amiante depuis 1996. Un seuil d’empoussièrement a été fixé à 5 fibres d’amiante par litre d’air, à partir duquel doivent être entrepris des travaux de désamiantage ou de confinement des matériaux amiantés.
Recommandations pour la gestion du risque amiante dans l’habitat et l’environnement.
Le ministère de la santé invite à se mobiliser contre la dengue et le chikungunya
Comme chaque année depuis 2006, le ministère chargé de la santé renouvelle le dispositif de lutte contre la dissémination du moustique responsable de la dengue et du chikungunya en France métropolitaine. Ce dispositif, entré en vigueur le 1er mai comporte une campagne de surveillance entomologique de l’implantation du moustique Aedes albopictus et une surveillance épidémiologique renforcée des cas de dengue et de chikungunya. Dans ce cadre, l’Inpes diffuse plusieurs documents de sensibilisation à l’attention du grand public et des professionnels de santé. D’autres documents sont également disponibles sur le site du ministère chargé de la santé.
Prévention des risques liés à la canicule et aux fortes chaleurs. Inpes
Comme chaque été, l’Inpes et le ministère chargé de la santé renouvellent la campagne d’information et de prévention déployée dans le cadre du plan national canicule PNC. Elle rappelle au grand public et tout particulièrement aux plus vulnérables – personnes âgées, enfants, malades chroniques, travailleurs manuels, sportifs, femmes enceintes, etc. – la conduite à adopter pour se protéger en cas de fortes hausses de température.
viaInpes – Actualités 2014 – Prévention des risques liés à la canicule et aux fortes chaleurs.
Bilan 2013 des expositions professionnelles aux rayonnements ionisants en France : un nombre de travailleurs suivis qui se stabilise et des expositions comparables sur les 5 dernières années
L’IRSN présente le bilan 2013 des résultats de la surveillance des expositions professionnelles aux rayonnements ionisants, pour l’ensemble des activités civiles et de défense. Ces activités (secteurs privé et public) sont soumises à un régime d’autorisation ou de déclaration. Les travailleurs susceptibles d’être exposés aux rayonnements ionisants exercent ainsi leur activité dans les domaines médical (et vétérinaire), nucléaire, industriel non nucléaire, ou encore dans le domaine de la recherche.
Détermination de nouveaux objectifs de gestion des expositions au plomb
Avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP) sur les niveaux de référence de plombémie pour organiser des actions de dépistage, de prise en charge médicale et de prévention des intoxications au plomb.
Détermination de nouveaux objectifs de gestion des expositions au plomb.
L’Anses lance Pesti’home, l’étude sur les utilisations domestiques des pesticides
Le 3 juillet 2014 débutera l’étude nationale Pesti’home conduite par l’Observatoire des résidus de pesticides (ORP) de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Cette étude vise à mieux connaître les utilisations domestiques des produits destinés à éliminer les nuisibles dans et autour de la maison. Il s’agit de la première étude réalisée sur ce sujet sur l’ensemble du territoire, elle concerne la population résidant en France métropolitaine. Les résultats de cette étude permettront de mieux évaluer l’exposition de la population française aux pesticides, en complément des travaux déjà existants sur les expositions via l’alimentation et celles liées aux utilisations professionnelles de ces produits.
Reach : quatre nouvelles substances extrêmement préoccupantes inscrites
La liste des substances extrêmement préoccupantes SVHC candidates à l’interdiction dans le cadre de Reach comporte désormais 155 substances : l’Agence européenne des produits chimiques Echa a ajouté le chlorure de cadmium, considéré comme cancérigène, mutagène, toxique pour la reproduction CMR mais également identifié comme ayant des effets graves sur les reins et les os.
Les trois autres substances sont également classées comme des CMR : l’acide benzènedicarboxylique-1,2, ester de dihexyle (ramifié et droit), le perborate de sodium et sel de sodium de l’acide perborique ainsi que le peroxométaborate de sodium.
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