risques sanitaires

Comment impliquer les foyers dans la lutte contre la pollution de l’air intérieur

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Dans le domaine de la qualité de l’air, les actions mises en place par les entreprises, les collectivités, l’Etat, les associations ou tout autre organisme concernent généralement l’individu à titre personnel ou professionnel. Cela peut conduire à des changements de comportement (subis ou volontaires) individuels ou collectifs. Or le processus de changements peut être facilité quand il est entrepris dans un cadre collectif.

Dans ce cadre, l’atelier participatif des 4èmes assises de l’air (9&10 octobre 2018) a eu pour ambition de réfléchir à comment le foyer pourrait être ce cadre.
Les soixante-dix participants ont mis en évidence que de nombreux champs d’action existent pour que les foyers agissent en faveur de la qualité de l’air (mobilité, rénovation énergétique, alimentation, …).

Les possibilités de contributions des participants sont variées et font écho à la diversité des profils des participants (collectivités, éco-entreprises, services de l’Etat, ADEME, bureaux d’études, associations).

Source : Comment impliquer les foyers dans la lutte contre la pollution de l’air intér… – ADEME

Polluants du quotidien : données inédites chez les enfants et les adultes

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Bisphénols, phtalates, parabènes, éthers de glycol, retardateurs de flamme bromés et composés perfluorés… Pour la première fois, Santé publique France mesure la présence de ces polluants dans l’organisme des enfants et des adultes, auprès d’un large échantillon. Près de 70 biomarqueurs ont ainsi été étudiés. Cette étude permet également d’identifier comment ces personnes ont été exposées à ces substances. Les résultats publiés aujourd’hui montrent que ces polluants du quotidien sont présents dans l’organisme de tous les Français.

Les principaux résultats montrent que :

  • Ces polluants sont présents dans l’organisme de l’ensemble des adultes et des enfants.
  • Les niveaux d’imprégnation mesurés sont comparables à ceux d’autres études menées à l’étranger, notamment aux Etats-Unis et au Canada à l’exception des retardateurs de flamme bromés, des bisphénols S et F et des parabènes.
  • Des niveaux d’imprégnation plus élevés sont retrouvés chez les enfants. Plusieurs hypothèses issues de la littérature pourraient expliquer ces niveaux : des contacts cutanés et de type « main bouche » plus fréquents pour des produits du quotidien (jouets, peintures…) ; des expositions plus importantes liées par exemple à une exposition accrue aux poussières domestiques ou à un poids corporel plus faible par rapport à leurs apport alimentaires, comparativement aux adultes.

En ce qui concerne les modes d’exposition, les résultats montrent notamment que :

  • L’alimentation n’apparaît pas comme une source d’exposition exclusive à ces substances.
  • L’utilisation de produits cosmétiques et de soins augmente les niveaux d’imprégnation des parabènes et des éthers de glycol.
  • La fréquence de l’aération du logement a une influence sur les niveaux d’imprégnation des perfluorés et des retardateurs de flamme bromés : plus le logement est aéré, plus les niveaux d’imprégnation sont bas.

Lien vers les rapports

Source : Polluants du quotidien : données inédites chez les enfants et les adultes

Facteurs contribuant à un habitat favorable à la santé

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Le présent rapport constitue une première réponse à la saisine relative à l’habitat favorable à la santé adressée par la Direction générale de la santé le 21 avril 2018 au Haut Conseil de la santé publique. Ce rapport constitue un document de référence identifiant les propriétés de l’habitat ayant un impact sur la santé. Une description de l’ensemble des facteurs influençant positivement ou négativement la santé a été réalisée, selon différentes dimensions : l’environnement extérieur proche du logement, caractéristiques du bâti et des occupants incluant leurs comportements. Pour chaque dimension, les sources documentaires les plus pertinentes ont été référencées, sans prétention d’exhaustivité, ainsi que les réglementations applicables et les recommandations d’usage ou d’entretien…

Source : Facteurs contribuant à un habitat favorable à la santé

Les perturbateurs endocriniens

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Les perturbateurs endocriniens sont des substances capables d’interférer avec notre système hormonal. Face aux multiples sources d’exposition, l’enjeu est de pouvoir comprendre le rôle joué par ces substances dans le développement de certaines pathologies. L’évaluation de leurs effets sur la santé représente ainsi un défi scientifique et un enjeu important en matière de santé publique. L’Anses est l’un des acteurs majeurs de ces actions. Elle mène notamment d’importants travaux d’évaluation pour identifier les substances à caractère perturbateur endocrinien et pilote un programme de recherche dont une partie est dédiée aux perturbateurs endocriniens : le PNR-EST.

https://www.anses.fr/fr/content/les-perturbateurs-endocriniens

7e conférence Eau et Santé

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La prochaine conférence Eau & Santé se déroulera les 7 et 8 novembre 2019. Elle porte en particulier sur les médicaments et détergents-biocides dans l’eau : la caractérisation des apports, l’évolution des flux dans les systèmes d’assainissement, les impacts environnementaux et sanitaires, la réduction à la source et les leviers d’actions.

 

7e conférence Eau et Santé

Perturbateurs endocriniens : Rencontres scientifiques sur les travaux et perspectives de recherche

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Le 8 juillet prochain, l’Anses et l’Agence nationale de la recherche (ANR) s’associent une nouvelle fois et organisent une journée scientifique consacrée aux travaux de recherche sur les perturbateurs endocriniens. Cette nouvelle édition sera aussi l’occasion de faire le point sur les avancées et les enjeux scientifiques qui sont au cœur de la nouvelle stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens.

http://www.colloque-anses-anr.fr/

Inégalités en matière d’environnement et de santé en Europe. Deuxième rapport d’évaluation. Résumé d’orientation

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Ce rapport met en évidence l’ampleur des inégalités en matière d’environnement et de santé au sein des pays de la région européenne de l’OMS, au moyen de 19 indicateurs d’inégalité décrivant les conditions d’urbanisme, de logement et de travail, les services de base et les traumatismes. Ces pays connaissent des inégalités en matière de risques et de résultats sanitaires, et les dernières données scientifiques confirment que les sous-groupes de population socialement défavorisés sont les plus touchés par les risques environnementaux, qui provoquent des décès évitables et contribuent aux inégalités de santé. Il met à jour la dernière édition de 2012.

http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0020/404642/WHO-report-SUMMARY-FRE-WEB.pdf?ua=1