qualité de l’air
Classement de l’air en Europe – La France en retard
Une base de données européenne publique, une méthodologie relativement simple, un magazine partenaire pour l’infographie (WE Demain) et un travail de longue haleine (merci Philippe Maison), cela vous donne le classement de la qualité de l’air des 100 plus grandes villes européennes, par Respire. Si les interprétations faciles sont à proscrire, une chose reste sûre : l’Europe n’a pas fait de la qualité de l’air et de la santé des citoyens un de ses objectifs premiers. Espérons que Mme Royal, notre Ministre de l’environnement en fonction, poussera de la voix pour nous chanter un autre air le 12 juin prochain
viaClassement de l’air en Europe – La France en retard | Respire.
Proposition de loi relative à la nocivité du diesel pour la santé
Rapport n° 600 (2013-2014) de M. Gérard MIQUEL, fait au nom de la commission des finances, déposé le 11 juin 2014
Proposition de loi relative à la nocivité du diesel pour la santé.
La hausse de la mortalité liée à la pollution de l’air urbain fait payer un lourd tribut à la société, selon l’OCDE
Du fait des décès prématurés et problèmes de santé qu’elle occasionne, la pollution de l’air urbain coûterait, selon les estimations, 3 500 milliards de dollars par an aux économies avancées, ainsi qu’à la Chine et à l’Inde. Si les pouvoirs publics ne font rien de plus pour limiter les émissions de CO2 des véhicules, ce coût ne cessera de croître, selon un nouveau rapport de l’OCDE.
OMS : La qualité de l’air se détériore dans de nombreuses villes du monde
La qualité de l’air se détériore dans de nombreuses villes du monde
viaOMS | La qualité de l’air se détériore dans de nombreuses villes du monde.
Rapport d’étude de l’Anses relatif à « Étude exploratoire du coût socio-économique des polluants de l’air intérieur »
La qualité de l’air intérieur constitue une préoccupation de santé publique en France et dans de nombreux pays. En effet, chaque individu passe près de 90% de son temps, en climat tempéré, dans des environnements intérieurs. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a initié une étude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur en partenariat avce l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) et Pierre Kopp ( Professeur d’économie de l’université Sorbonne Panthéon I).
La pollution sous haute surveillance : inauguration de la chaire « Mobilité et qualité de vie en milieu urbain ».
Mesurer avec précision la pollution urbaine, et évaluer son impact direct sur la santé des habitants : tels sont les buts de la chaire de mécénat inaugurée début avril par l’université Pierre-et-Marie-Curie, PSA Peugeot Citroën et Renault. Consacrée plus précisément à la « Mobilité et qualité de vie en milieu urbain », elle revendique sa totale indépendance scientifique : « Si les constructeurs automobiles ont contribué à définir les objectifs de ce projet qu’ils financent à hauteur de 1,5 million d’euros, ils ne sont pas directement impliqués dans les travaux de recherche et n’auront pas de droit de regard sur les articles publiés par les chercheurs », précise d’emblée Laurence Eymard, directrice de recherche au CNRS chargée de la coordination des activités scientifiques de la chaire.
Lire la suite viaLa pollution sous haute surveillance | CNRS le journal.
Lire la présentation de la chaire et ses travaux sur UPMC-sorbonne universités
Première étude en France sur l’estimation du coût de la pollution de l’air intérieur | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
La qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments constitue une préoccupation de santé publique en France et dans de nombreux pays. En effet, l’environnement intérieur offre une grande diversité de situations d’exposition à de nombreux agents physiques et contaminants chimiques ou microbiologiques, dont les conséquences sur la santé sont variables. De nombreux travaux d’évaluation des risques sanitaires, de recherche ou des campagnes de mesures sont ou ont été réalisés en France en vue de renforcer les mesures de prévention et de protection des populations. Parallèlement, une étude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur a été initiée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) et Pierre Kopp, Professeur d’économie de l’université Sorbonne Panthéon I. Les travaux menés ont conduit au développement d’une méthode exploratoire visant à quantifier les conséquences économiques de l’impact de certains polluants de l’air intérieur sur la santé de la population en France. Cette première étude, plus illustrative que quantitative compte tenu des hypothèses retenues et des limites identifiées, établit à environ 19 milliards d’euros pour une année, le coût de la pollution de l’air intérieur.
- Consulter le rapport « Etude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur »
- Consulter la note et les recommandations relatives à la convention recherche et développement « Étude du coût socio-économique des polluants de l’air intérieur »
Lire la présentation de l’étude viaPremière étude en France sur l’estimation du coût de la pollution de l’air intérieur | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.
Pollution de l’air : le déclenchement des procédures préfectorales enfin réorganisé
Alors que de nombreuses régions ont connu des pics de pollution aux particules en mars, un arrêté du 26 mars 2014 réorganise et harmonise les modalités de gestion des épisodes de pollution sur le territoire national.
OMS 7 millions de décès prématurés sont liés à la pollution de l’air chaque année
Dans de nouvelles estimations publiées aujourd’hui, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) indique que près de 7 millions de personnes sont décédées prématurément en 2012 – une sur huit au niveau mondial – du fait de l’exposition à la pollution de l’air. Ces chiffres représentent plus du double des estimations précédentes et confirment que la pollution de l’air est désormais le principal risque environnemental pour la santé dans le monde. On pourrait sauver des millions de vies en luttant contre la pollution de l’air.
OMS | 7 millions de décès prématurés sont liés à la pollution de l’air chaque année.
Exposition de la population générale aux pollens de l’air ambiant : l’Anses fait le point
Selon certaines estimations, le nombre de personnes touchées par des pathologies allergiques respiratoires comme les rhinites saisonnières et l’asthme aurait doublé ces 20 dernières années dans les pays industrialisés. Toutefois, il est aujourd’hui difficile de quantifier de manière fiable le nombre de personnes réellement touchées .C’est pourquoi dans le cadre du PNSE 2[1], l’Anses a été saisie afin de dresser un état des connaissances sur l’impact sanitaire lié à l’exposition de la population générale aux pollens présents dans l’air ambiant et ainsi de proposer des pistes pour une gestion des risques sanitaires efficace.