Pollution
Améliorer la qualité de l’air extérieur : agir dans tous les secteurs
La brochure « Améliorer la qualité de l’air : agir dans tous les secteurs » vient de paraître. Elle donne des clés pour mieux identifier les différents polluants et comprendre leurs effets sur la santé et sur l’environnement. Elle dresse également un bilan des mesures prises dans chacun des secteurs.
« Avec près de 42 000 décès prématurés chaque année, la pollution atmosphérique est le premier sujet de préoccupation environnementale des Français ».
Qualité de l’air intérieur : mieux isoler s’oppose-t-il nécessairement à bien aérer ?
Lors d’un atelier-débat organisé le 24 septembre par l’association Equilibre des énergies, qui réunit des professionnels du bâtiment, des industriels et associations de consommateurs, un hiatus a été exploré entre le renforcement des exigences thermiques d’un côté, et l’abandon de l’autre des règles de bon sens en matière de ventilation. Des conseils aux élus locaux ont été donnés.
Qualité de l’Air : comment évaluer les politiques de gestion de qualité de l’air, à court et long terme ? L’intégration du facteur climatique
L’INERIS développe un outil d’évaluation des politiques de qualité de l’air intégrant le facteur « climat ».
L’INERIS conduit depuis plusieurs années des travaux destinés à évaluer l’impact des politiques de gestion de la qualité de l’air. L’expertise de l’Institut est particulièrement sollicitée cette année, dans le cadre des discussions engagées autour du réexamen de la politique européenne dans ce domaine. Ainsi, des simulations ont été effectuées sur la qualité de l’air que l’on obtiendrait en 2030 selon diverses politiques étudiées par l’Union européenne.
La juste place de la voiture dans la mobilité de demain
Impacts environnementaux, sociaux, sanitaires… La remise en question de la « voiture solo » semble inéluctable. Face à ce constat, France Nature Environnement, Keolis, Mobivia Groupe, et la Fondation PSA Peugeot Citroën ont souhaité mettre en commun leurs réflexions et propositions autour de cette question de la mobilité, dans ce guide très complet.
Lancement du programme national d’actions pour la prévention des déchets
Le programme national de prévention des déchets 2014-2020 vient d’être signé par la ministre de l’écologie, il comporte un plan d’actions réalistes et ambitieuses dont la mise en œuvre va démarrer dès 2014.
Plaquette de prévention du saturnisme à destination des enfants
Votre maison a plus de 50 ans ? Prenez garde à l’intoxication des enfants par le plomb !
L’entretien ne concerne pas que la décoration et le confort.
Pollution aux nitrates : nouvelle condamnation de la France par la justice européenne
La France a de nouveau été condamnée ce 4 septembre par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour manquement à ses obligations de lutte contre la pollution aux nitrates. « La Cour considère que, dans une très grande partie, la France n’a pas correctement transposé la directive nitrates, si bien qu’il y a un risque de pollution des eaux par l’azote non absorbée par les plantes », a-t-elle résumé dans un communiqué.
INRA – Bisphénol A et intolerance alimentaire, un lien établi pour la premiere fois
Plus de 20% de la population mondiale souffre d’allergie ou d’intolérance alimentaires. Une origine environnementale à ces réactions alimentaires secondaires est fortement suspectée. Dans ce contexte et pour la première fois, une équipe de chercheurs de l’Inra à Toulouse vient de montrer qu’une exposition périnatale à de faibles doses de Bisphénol A (BPA), considérées sans risque pour l’Homme, pouvait augmenter le risque de développer une intolérance alimentaire à l’âge adulte. Ces résultats appuient la décision des pouvoirs publics français qui ont interdit l’utilisation du BPA dans les contenants alimentaires destinés aux nourrissons dès 2013, et pour tous les emballages alimentaires en 2015.
INRA – Bisphénol A et intolerance alimentaire, un lien établi pour la premiere fois.
Recommandations pour la gestion du risque amiante dans l’habitat et l’environnement
En France, les bâtiments font l’objet d’une réglementation relative au risque d’exposition à l’amiante depuis 1996. Un seuil d’empoussièrement a été fixé à 5 fibres d’amiante par litre d’air, à partir duquel doivent être entrepris des travaux de désamiantage ou de confinement des matériaux amiantés.
Recommandations pour la gestion du risque amiante dans l’habitat et l’environnement.