⏮[Replay] Santé respiratoire : quels impacts de l’environnement ? – Réseau Environnement Santé
« Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé », énonce l’article 1er de la Charte de l’environnement française, un texte de valeur constitutionnelle.
- Comment mettre en œuvre un tel principe ?
- Comment protéger les personnes vulnérables, en l’occurrence celles souffrant d’une insuffisance respiratoire ?
- Comment préserver le capital respiratoire des futures générations ?
Autant de questions abordées lors des 14es Rencontres de Santé respiratoire France le 15 octobre 2021, de 9H30 à 12H30, avec l’ensemble des acteurs, patients, professionnels du soin, décideurs, industriels…
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Source : ⏮[Replay] Santé respiratoire : quels impacts de l’environnement ? – Réseau Environnement Santé
Messages comportementaux en lien avec la qualité de l’air
Quels sont les messages comportementaux qui peuvent être adressés à la population en lien avec la qualité de l’air extérieur ou de l’air intérieur dans le cadre du service numérique « Recosanté », en application du Plan National Santé-Environnement (PNSE4) ?
Le HCSP y répond en rappelant le contexte institutionnel et réglementaire relatif à la surveillance de la qualité de l’air et à l’information du public.
Le HCSP recommande que les messages soient formulés de manière positive, accessibles au plus grand nombre, et de proposer des alternatives dès que possible plutôt que des interdictions.
Le HCSP recommande d’intégrer les conseils comportementaux destinés aux populations vulnérables et sensibles en les précisant, en fonction des types de polluants concernés. À titre d’exemple, les populations vulnérables à la pollution atmosphérique sont les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants de moins de 5 ans, les personnes de plus de 65 ans, les sujets asthmatiques, souffrant de pathologies cardiovasculaires, les insuffisants cardiaques ou respiratoires.
Le HCSP recommande que la diffusion des messages tienne compte des spécificités des territoires de résidence en termes d’émissions de polluants (zones urbaines ou rurales, métropole ou territoires ultramarins, zones de plaine ou de montagne).
Le HCSP recommande de mettre en place une évaluation du dispositif Recosanté à l’occasion de son déploiement à grande échelle.
Source : Messages comportementaux en lien avec la qualité de l’air
Pollution de l’air et pauvreté des enfants : de l’injustice sociale dans l’air
Aujourd’hui, le Réseau Action Climat et UNICEF France publient un rapport sur l’impact de la pauvreté sur l’exposition et la vulnérabilité des enfants à la pollution de l’air extérieur. Un cri d’alarme pour mieux les protéger et faire de la lutte contre la pollution de l’air un levier au service du combat contre les inégalités sociales.
ASSISTANTES MATERNELLES FORMÉES POUR TRAQUER LES PE : LE BILAN À POITIERS
Comment changer les pratiques et trouver des substituts aux substances chimiques toxiques, notamment les perturbateurs endocriniens, présents dans le milieu de la petite enfance ? La ville de Poitiers (86) a choisi d’acculturer les assistantes maternelles de ses deux crèches familiales (Structures d’accueil dans lesquelles les enfants sont accueillis au domicile d’assistantes maternelles et partagent des temps collectifs dans les locaux de la crèche) à travers un programme dédié dans le cadre de son Contrat Local de Santé. Le bilan est élogieux tant en terme de motivation que de changement de pratique. Explication avec Aude Thomet, chargée de mission au pôle santé du Centre Communal d’Action Sociale de Poitiers.
Environnement, Risques & Santé – Développer la participation citoyenne pour mieux intégrer science et action publique : le cas de la recherche en santé environnementale et de la prévention
Développer la participation citoyenne pour mieux intégrer science et action publique : le cas de la recherche en santé environnementale et de la prévention
Etude de démarches de durabilité dans le domaine alimentaire. Rapport d’analyse transversale
Depuis plusieurs années, nous assistons à une prise de conscience croissante du consommateur concernant les impacts négatifs du système agroalimentaire actuel et la nécessité de changer de modèle. Dans ce contexte, les démarches de durabilité alimentaire 1 se sont multipliées : labels, certifications, marques privées, démarches de progrès… En résulte une surabondance d’informations pour les consommateurs, les restaurateurs et les responsables
d’achat qui ne parviennent plus forcément à se repérer dans cette profusion d’initiatives.
Source : 280921_Etude_demarches_durabilites_GREENPEACE_WWF-BASIC_0.pdf
Rapport d’information prolifération des plantes invasives et les moyens pour endiguer cette situation
La multiplication des flux commerciaux et humains favorise un important transfert volontaire ou fortuit de micro-organismes, de graines et de plantes entre les différents pays, les continents et les zones climatiques du monde. De nombreuses plantes ont ainsi pu se développer et envahir de nouveaux milieux où auparavant elles n’existaient pas.
Lorsqu’elle n’est pas maîtrisée, cette mobilité exotique peut rompre le fragile équilibre de la biodiversité locale. En effet, la rapidité de reproduction de certaines plantes introduites constitue une menace pour la survie même des plantes endémiques. Les conséquences néfastes de ce bouleversement sont d’ordre environnementales (uniformisation et appauvrissement de la végétation, extinction
d’espèces, pollution, modification du paysage), économiques (coûts financiers des dégâts causés et des mesures de protection, diminution des rendements agricole) ou encore sanitaires.
La France est particulièrement touchée par ce fléau aussi bien en métropole, en raison notamment de sa situation géographique, qu’en outre-mer qui représente 80 % de la biodiversité terrestre ou sous-marine de notre pays et où est présente plus de la moitié des espèces les plus envahissantes.
Source : Microsoft Word – r4391.docx – l15b4391_rapport-information.pdf
Atteintes aux écosystèmes et à la biodiversité : quels liens avec l’émergence de maladies infectieuses zoonotiques
Ces dernières décennies, une nette augmentation du nombre d’épidémies d’origine zoonotique (animale) est observée, pour partie du fait d’une multiplication des contacts entre humains et faune sauvage. Ainsi, alors qu’avant le XXe siècle, le monde vivait une pandémie par siècle environ, depuis le début du XXIe siècle, six se sont déjà produites (SRAS, grippe A H1N1, MERS-CoV, Zika, Ebola et Covid-19). La science souligne de plus en plus l’implication des changements environnementaux globaux, causés par les activités humaines, dans l’accélération de ce phénomène.
Responsabilité & Environnement N° 104 – Octobre 2021 – Environnement et santé : quels impacts, quelles gouvernances ?
La pandémie de Covid-19 a été l’occasion brutale de prendre conscience des conséquences sanitaires des perturbations environnementales et de leur dimension planétaire (la déforestation, l’élevage intensif, et même, selon certaines études, la pollution atmosphérique, qui favoriserait la propagation du virus). D’ici peu, la destruction des écosystèmes, le dérèglement climatique, la perte de biodiversité et la diminution de la qualité de l’air et de l’eau pourraient compter parmi les premières causes de morbidité dans le monde. Il est donc essentiel d’appréhender désormais les questions de santé publique au prisme des enjeux environnementaux. Dès 2009, un rapport publié par la revue médicale The Lancet lançait l’alerte en décrivant le changement climatique comme la plus grande menace du XXIe siècle en matière de santé publique. En 2016, l’initiative Lancet Countdown a été lancée pour mesurer les impacts sanitaires du changement climatique (Watts, 2017). Ce champ de recherche est aujourd’hui en pleine expansion. Il s’articule désormais autour du concept de Planetary Health qui s’est imposé comme un paradigme particulièrement fécond pour penser l’action publique à l’aune des liens entre santé et environnement. Élaboré pour mieux comprendre et aborder les manières dont l’homme, en modifiant son environnement, affecte la santé humaine, ce concept permet corrélativement d’envisager les bénéfices globaux de mesures favorables à la santé des individus (Horton et Lo, 2015 ; Halonen et al., 2020). Les défis sanitaires actuels obligent à traiter de questions qui, par structure, dépassent les habituels silos de la pensée académique comme de l’action publique.
Ce numéro de Responsabilité & Environnement vise à illustrer combien ces sorties de cadre, parfois difficiles, sont nécessaires et fructueuses.
Pourquoi et comment favoriser la spontanéité écologique en ville ?
Quelle place accordons-nous aux processus naturels, c’est-à-dire non planifiés, dans nos villes ? Deux écologues ouvrent ici des pistes pour mieux intégrer la spontanéité écologique en milieu urbain.