Particules fines : effets maximums sur la santé et coût le plus élevé

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Un nouveau rapport MIRA cite les particules fines comme le facteur environnemental le plus nocif pour la santé. Dans une comparaison de l’impact de plusieurs facteurs environnementaux sur la santé, les particules fines représentent environ trois quarts de la charge de la maladie et des coûts externes.

Le rapport met en lumière les effets de plusieurs facteurs environnementaux sur la santé : le benzène, le monoxyde de carbone, les dioxines dans l’alimentation, les champs électromagnétiques, le formaldéhyde, le bruit, la chaleur, le plomb, le nickel, l’arsenic, le cadmium, la fumée de tabac dans l’environnement, le radon, les moisissures et l’humidité, ainsi que le rayonnement ultraviolet. La charge de la maladie est exprimée en années de vie en bonne santé perdues (AVCI). Ces années de vie en bonne santé perdues traduisent le nombre d\’années que perd une personne du fait de la maladie et/ou de la mortalité prématurée à cause d’un facteur environnemental. Le calcul des années de vie en bonne santé perdues (AVCI) ou des coûts externes permet de comparer entre eux les effets sur la santé et/ou de les dénombrer.

viaNEHAP, Service public fédéral Santé publique, sécurité de la chaine alimentaire et environnement.