qualité de l’air
Études d’interventions sur la qualité de l’air : quels effets sur la santé ? Revue de la littérature (1987-2015)

D’après l’organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution atmosphérique est responsable chaque année de 3,7 millions de décès prématurés dans le monde. Le nombre d’interventions visant à améliorer la qualité de l’air est croissant et il est nécessaire de documenter les effets sur la santé de ces actions.
Une revue de la littérature a été réalisée pour recenser les études mesurant les effets sur la santé d’interventions visant à diminuer la pollution atmosphérique. Ce travail a également permis de déterminer les étapes à considérer avant de mettre en place une étude de ce type.
Source : Environnement et santé / Rapports et synthèses / Publications et outils / Accueil
La prévention de la mortalité attribuable à la pollution atmosphérique : pourquoi agir maintenant ?
Cette brochure a été rédigée à l’occasion de la production de nouveaux résultats d’évaluation quantitative d’impact sanitaire (EQIS) de la pollution atmosphérique en France. Elle vise à répondre à une demande des utilisateurs des EQIS, la question de savoir s’il faut agir et pourquoi. Il est en effet important d’agir car la pollution est responsable d’une mortalité et d’une morbidité importantes et que cet impact sanitaire est évitable. La transition énergétique offre en outre un cadre essentiel pour optimiser les gains sanitaires.
Source : Environnement et santé / Rapports et synthèses / Publications et outils / Accueil
© Arnaud Bouissou/MEDDE-MLETR
Quelle est la part des pics de pollution dans les effets à court terme de la pollution de l’air sur la santé dans les villes de France ?
Cette étude vise à illustrer l’importance relative des pics de pollution (définis par le dépassement des seuils d’alerte) dans les impacts à court terme sur la santé de la pollution atmosphérique.
Ce travail est limité aux grandes agglomérations disposant de réseau de mesure de la qualité de l’air, à l’exclusion des villes plus petites et des communes rurales où habite une part importante de la population française, exposée à des niveaux de pollution parfois proches à ceux des grandes ville
Source : Environnement et santé / Rapports et synthèses / Publications et outils / Accueil
Légende : Carte des villes les plus irrespirables de France
Impact de l’exposition chronique à la pollution de l’air sur la mortalité en France : point sur la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes

L’évaluation quantitative des impacts sanitaires (EQIS) permet de rendre compte de l’impact de la pollution de l’air en calculant le « poids » que représente cette pollution dans la mortalité en France. Cette évaluation permet ainsi de quantifier les bénéfices sanitaires attendus d’une amélioration de la qualité de l’air.
L’étude nationale a porté sur 61,6 millions d’habitants, dont plus de 5,6 millions vivaient dans la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes (3,7 millions d’habitants de 30 ans et plus).
Ce document résume les principaux résultats pour la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes.
Source : Environnement et santé / Rapports et synthèses / Publications et outils / Accueil
Bordeaux, dont la rocade est engorgée quotidiennement, capte avec Bayonne et Pau, près de la moitié des déplacements domicile-travail-études en Aquitaine. Photo archives « Sud Ouest »
Journée nationale de la qualité de l’air 2015
La première journée nationale de la qualité de l’air (JNQA) s’est tenue le 25 septembre 2015. Figurant parmi les actions de la feuille de route de la conférence environnementale 2014, elle visait à mieux sensibiliser et impliquer les citoyens en faveur de la qualité de l’air.
Source : aquitaine-santeenvironnement.org Un blog de l’Ireps Aquitaine
« Pesticides, de l’intoxication aux solutions » : une conférence pour instaurer le dialogue

Dans le cadre du cycle Science et développement durable, en partenariat avec l’INSERM, la Maison écocitoyenne de Bordeaux, a proposé une conférence, le mercredi 27 avril 2016, sous forme d’émission de télévision interactive en direct et en public « Pesticides, de l’intoxication aux solutions ». Etaient invités un chercheur et un professionnel de « terrain » : Isabelle Baldi, spécialiste de la question à l’INSERM et Guillaume Tartare, paysagiste, qui a choisi la permaculture pour son projet de ferme urbaine dans la métropole bordelaise. Retrouvez l’émission en ligne sur le blog de la Maison ecocitoyenne
Source : Portail Santé Environnement
Surveillance de la qualité de l’air intérieur
Considérablement assoupli, le nouveau dispositif réglementaire encadrant la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public est désormais au complet. Crèches et écoles ouvriront la voie dès 2018, puis seront suivies par les centres de loisirs, les collèges et lycées au 1er janvier 2020, avant toute une série d’autres établissements (piscines, hôpitaux…) au 1er janvier 2023.
Source : Localtis.info – Caisse des Dépôts
Légende : Brochure sur la pollution de l’air intérieur édité par l’INPES
Synthèse des résultats du projet IVAIRE : Étude randomisée concernant l’impact de la ventilation sur la qualité de l’air intérieur et la santé respiratoire des enfants asthmatiques dans les habitations
Depuis le début des années 1980, les bâtiments d’habitations ont été graduellement conçus et construits de façon à optimiser leur efficacité énergétique, faisant en sorte qu’ils soient mieux isolés et plus étanches à l’air que les bâtiments érigés antérieurement. Parallèlement aux bénéfices engendrés par l’application de ces nouveaux procédés de construction sur l’efficacité énergétique, la ventilation naturelle passive, c’est-à-dire l’infiltration et l’exfiltration de l’air par les interstices de l’enveloppe des bâtiments, s’en trouve fortement réduite. L’installation de dispositifs de ventilation mécanique centralisée s’avère alors nécessaire pour assurer le maintien de la qualité de l’air des pièces habitables.
Les niveaux de pollution atmosphérique en hausse dans un grand nombre de villes parmi les plus pauvres au monde

Plus de 80% des gens vivant dans des zones urbaines où la pollution atmosphérique est surveillée sont exposés à des niveaux de qualité de l’air ne respectant pas les limites fixées par l’OMS. Si toutes les régions du monde sont touchées, les habitants des villes à revenu faible sont ceux qui en subissent le plus les conséquences.
D’après la dernière base de données sur la qualité de l’air en milieu urbain, 98% des villes de plus de 100 000 habitants dans les pays à revenu faible ou intermédiaire ne respectent pas les lignes directrices de l’OMS relatives à la qualité de l’air. Néanmoins, dans les pays à revenu élevé, ce pourcentage tombe à 56%.
Source : OMS
Légende : Des travailleurs circulent à Amritsar, dans le Pendjab indien, en mars 2011. AFP/NARINDER NANU
Autant de pesticides dans l’air à Paris qu’à la campagne

L’association Airparif a mesuré durant une année les concentrations de pesticides en Ile-de-France, en milieu agricole et urbain.
Les pesticides ne s’arrêtent pas au périphérique parisien. Tant en milieu urbain que rural, on trouve dans l’air francilien des pesticides de différentes natures. C’est ce que montre une étude d’Airparif, l’observatoire de l’air en Ile de France, qui a relevé la présence de 48 molécules sur 171 recherchées.
Source : LE MONDE
Légende. Une partie importante des molécules trouvées à Paris sont des herbicides utilisés par les agriculteurs franciliens, venant s’ajouter aux autres polluants. Thibault Camus / AP
