pour agir

Avis sur le projet de décret relatif à la lutte anti-vectorielle

Publié le

La Direction générale de la santé a sollicité l’avis du Haut Conseil de la santé publique sur le projet de décret, pris en application de l’article L.3114-5 du code de la santé publique, et relatif à la lutte anti-vectorielle.

L’objet du projet de décret était de prévenir l’implantation et le développement des vecteurs par des mesures d’hygiène et de salubrité et de diminuer la transmission d’agents pathogènes, ainsi que de gérer les épidémies par des interventions rapides autour des cas. Pour atteindre ces objectifs, le projet de décret confiait aux ARS les missions de surveillance entomologique et d’intervention autour des nouvelles implantations de moustiques, fait reposer la gestion des épidémies de maladies à vecteur sur le dispositif Orsec, confie à l’Anses la coordination de l’expertise sur les vecteurs, rappelle le rôle des maires en matière de respect de salubrité sur leur territoire.

Le HCSP a rendu un avis favorable à ce projet de décret.

Source : Avis sur le projet de décret relatif à la lutte anti-vectorielle

Pour chaque enfant, un air pur : Les effets de la pollution de l’air en ville sur les enfants

Publié le

Alors que les études scientifiques attestant de la nocivité de la pollution de l’air se multiplient et que l’on découvre régulièrement que des pathologies sont provoquées ou amplifiées par l’exposition aux polluants atmosphériques, UNICEF France interpelle le Gouvernement et les collectivités, pour qu’ils prennent les décisions qui préserveront la santé des enfants.

Source : unicef_pollutionair_web.pdf

Sixième rapport sur l’avenir de l’environnement mondial (GEO-6) : résumé à l’intention des décideurs

Publié le

Le rapport, rédigé par 250 scientifiques et experts originaires de plus de 70 pays, indique que si les mesures de protection de l’environnement ne sont pas considérablement intensifiées, des villes et des régions entières en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique pourraient connaître des millions de décès prématurés d’ici le milieu du siècle. Le rapport prévient également qu’en raison des polluants présents dans nos systèmes d’eau douce, la résistance anti-microbienne deviendra la première cause de décès à l’horizon 2050 et que les perturbateurs endocriniens affecteront la fertilité des hommes et des femmes, ainsi que le développement neurologique de l’enfant.

Source : GEO6SPM_RU.pdf