veille documentaire

Cas graves accidentels liés à des produits phytopharmaceutiques Observations enregistrées par les Centres antipoison et de toxicovigilance français (2013-2017)

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Les produits phytopharmaceutiques sont des préparations destinées à protéger les plantes et les
produits qui en sont issus contre des insectes, champignons, mauvaises herbes etc. Ils sont soumis
à autorisation de mise sur le marché, qui définit les conditions d’usages qui ont pour but de prévenir
les risques pour la santé humaine ou l’environnement.
L’objectif de cette étude était d’analyser les cas d’intoxications graves et accidentelles, survenues
dans un cadre professionnel ou non professionnel, avec des produits phytopharmaceutiques (qu’ils
soient autorisés ou interdits) observés par les CAPTV du 01/01/2013 au 31/12/2017 en décrivant
notamment les circonstances de survenue.

Des normes de qualité de l’air, mais pour quels bénéfices sanitaires en Europe ?

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Dès le début du XXe siècle, des épisodes de pollution atmosphérique ont marqué les esprits et révélé des impacts sanitaires gravissimes. En 1930, le pic de pollution aux oxydes de soufre et d’azote dans la vallée de la Meuse (Belgique) entraîna ainsi une augmentation massive des décès (multipliés par six). Mais c’est bien l’épisode du grand smog de Londres 20 ans plus tard qui constitue le marqueur d’une prise de conscience internationale sur le lien entre qualité de l’air et santé.

Caractérisé par une accumulation inédite entre le 5 et le 9 décembre 1952 des fumées émanant des installations de combustion industrielles et du chauffage résidentiel, cet épisode est suivi d’un excès de plus de 4 000 décès en deux semaines, et de 12 000 jusqu’à février 1953.

Dans ce contexte, des dispositifs législatifs visant à évaluer et gérer la qualité de l’air ont été mis en œuvre : le Clean Air Act au Royaume-Uni en 1956, le Clean Air Act aux États-Unis en 1963, en Italie et en Suisse en 1966, et la loi sur l’air française de 1961.

Toutefois, dans tous ces dispositifs, les aspects sanitaires demeuraient marginaux. Leur couverture spatiale et temporelle était également limitée. Par exemple, cette première loi française prévoyait essentiellement des plans d’alerte en cas de crise et la mise en place des systèmes de mesure de la composition de l’air, mais uniquement dans les zones fortement industrialisées.

https://theconversation.com/des-normes-de-qualite-de-lair-mais-pour-quels-benefices-sanitaires-en-europe-175545

Evaluation de l’impact environnemental du numérique en France et analyse prospective. Ademe, Arcep

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En août 2020, le Ministère de la Transition écologique et le Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance ont confié à l’ADEME et l’Arcep une mission commune de 18 mois, visant à mesurer l’empreinte environnementale du numérique en France et à identifier des leviers d’actions et des bonnes pratiques pour la réduire.

Les deux organisations ont remis aujourd’hui les deux premiers rapports de leur étude au Gouvernement

https://www.arcep.fr/actualites/les-communiques-de-presse/detail/n/environnement-190122.html.

Vivre la nature

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Agriculture, jardin thérapeutique, marche, intervention de plein air… Ce numéro de Rhizome thématise différentes activités en lien avec la nature. Dans un contexte où les indices d’une crise écologique majeure se font jour, les contributions discutent notre rapport à notre environnement et à la nature. La lecture de ce numéro nous invite alors à porter une attention toute particulière à la terre, situer nos possibilités d’agir – cliniques, politiques, sociales – et à interroger les effets bénéfiques sur notre santé d’une vie en harmonie avec les éléments naturels.

https://www.orspere-samdarra.com/rhizome/rhizome-n82-vivre-la-nature-janvier-2022/

Eco-anxiété : comment y faire face.

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L’éco-anxiété, sentiment de détresse en lien avec le dérèglement du climat, s’impose comme un enjeu de santé mentale important, en France et ailleurs.

Durant la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Glasgow (Royaume-Uni), ou COP 26, des médias ou des institutions ont donné la parole à des citoyennes, des citoyens, des thérapeutes et des psychiatres qui réfléchissent aux moyens d’y faire face, aux stratégies qu’ils utilisent pour apaiser les angoisses liées à l’écologie.

A lire sur PsyCom (publié le 11 novembre 2021)

Mesures de lutte contre les îlots de chaleur urbains : mise à jour 2021

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Cette revue de la littérature rapporte les différentes mesures de lutte contre les îlots de chaleur urbains pouvant être mises en œuvre au Québec par les décideurs et gestionnaires immobiliers publics et privés, les acteurs municipaux, les organismes à but non lucratif et autres concepteurs de projets afin d’assurer des milieux de vie sains et confortables aux citoyens.

https://www.inspq.qc.ca/publications/2839