Impacts de l’exposition chronique aux particules fines sur la mortalité en France continentale et analyse des gains en santé de plusieurs scénarios de réduction de la pollution atmosphérique

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La pollution de l’air est désormais considérée comme la première cause environnementale de mort prématurée dans le monde.
Des résultats récents d’études de cohortes ont confirmé l’existence d’un risque de décès associé à l’exposition chronique aux particules fines (PM2.5) dans la population européenne et française. Ces nouveaux résultats épidémiologiques ont été couplés à un modèle à fine échelle de modélisation de la qualité de l’air pour évaluer l’impact des PM2.5 sur la mortalité en France continentale, pour la période 2007-2008.

Source : invs.sante.fr