Analyse des gains en santé de plusieurs scénarios d’amélioration de la qualité de l’air en France continentale

La pollution de l’air est désormais considérée comme la première cause environnementale de mort prématurée dans le monde. Des résultats récents d’études de cohortes ont permis d’affiner les estimations du risque de décès associé à l’exposition chronique aux particules fines (PM2,5) dans les populations européennes et françaises. Ces nouveaux résultats épidémiologiques ont été utilisés pour mettre à jour l’évaluation de l’impact des PM2,5 sur la mortalité en France continentale.