Qualité de l’air intérieur : l’Anses propose deux valeurs guides pour l’acétaldéhyde
La qualité de l’air intérieur des bâtiments peut être altérée par divers contaminants chimiques ou microbiologiques. Par ailleurs, des effets sur la santé tels que des pathologies respiratoires peuvent résulter d’expositions à des polluants de l’air intérieur. Leur survenue dépend de la nature des polluants, de l’intensité et de la durée des expositions. Elle dépend aussi de déterminants génétiques, de facteurs socio-économiques et d’autres facteurs environnementaux qui influent sur la qualité de l’air. Pour répondre à l’enjeu sanitaire que représente la qualité de l’air intérieur, l’Anses s’est autosaisie en 2004 afin d’élaborer des valeurs guides de qualité d’air intérieur (VGAI), fondées sur des critères sanitaires. L’avis qu’elle publie aujourd’hui propose ainsi deux VGAI pour l’acétaldéhyde, correspondant aux expositions à court et à long termes.